Nous avons vu ce qu'avaient donné les assemblées d'habitants : pas d'écoute, peu de participation, des personnes préoccupées par des sujets du quotidien qui n'intéressent pas la mairie, puisqu'elle est venue présenter des projets d'urbanisme. Le quotidien est renvoyé à plus tard, avec d'un côté l'Adjoint en charge des projets, qu'il faudra contacter...individuellement, ou de l'autre côté la mise en avant des manquements des autres (Etat, Grand Lyon...) pour lequel la mairie se défausse.
La suite concernait les premiers groupes de travail. Le premier, "La Petite Enfance" imposé par la mairie n'a pas eu beaucoup de succès : peu de personnes inscrites et présentes à la première réunion (1 seul habitant). Sujet imprécis, pas défini, peu de communication, alors que paradoxalement, tous les habitants ont eu une communication luxueuse et disproportionnée sur les assemblées d'habitants. D'ailleurs, à ce sujet, quand on sait que moins de 400 personnes y ont assisté et que les comptes rendus sont loin de refléter les discussions (il n'y a qu'à lire les articles du Progrès) on peut s'étonner ! On peut aussi s'étonner que l'on parle du Schéma de Cohérence Territoriale comme un fait établi alors que nous étions en pleine enquête publique auprès de la population ! Encore une occasion ratée de faire participer les habitants...
L'autre groupe de travail proposé concernait les stationnements et le plan de circulation au Village. Les habitants attendaient avec impatience une discussion sur le Nord du Village, ce pour quoi le maire s'était engagé en Février. Sauf qu'élus et employés de la mairie sont arrivés à cette réunion avec le même sujet, mais sur un autre lieu. Le sujet avait pourtant été réclamé par les habitants. Le maire s'était engagé sur cette discussion. Là encore la réalité est toute autre. Mais la municipalité continuera à dire qu'elle fait de la concertation !
Pour finir, revenons sur la dernière réunion de concertation du BUE avant enquête publique. Là, grande nouvelle : revirement de notre maire. Il soutient un boulevard à 2 fois 2 voies, alors qu'il a toujours parlé de 2 fois 1 voie. Pour lui, si nous acceptons le BUE (en 2011), nous aurons l'A8 (mais pas avant 2015...s'il reste des sous après le Grand Stade)! Quid des habitants en bordure du BUE, du fait qu'ils seront pollués, non entendus et ... non respectés ! Est-ce que cela ferait encore partie du marchandage ayant conduit au vote favorable des 22 pour l'OL Land?
09 juillet 2010
03 juillet 2010
On a parlé de nous dans la presse la semaine dernière
02 juillet 2010
réunion BUE (Boulevard Urbain Est) ce soir 02 Juillet à carré de Soie
Ce soir, n'oubliez pas la réunion de présentation du projet Boulevard Urbain est à 18H30, hippodrome en présence du maire, de M Claisse, Abadie et Crimier, vices présidents au Grand Lyon.
Pour rappel, ce projet, imaginé il y a plus de 20 ans, a pour objet de relier Vaulx en Velin à Saint Priest en rajoutant une 2*2 voies dans la diagonale. Serait ce pour améliorer les liaisons inter-villes, ou plutôt rajouter une voie de plus pour desservir le Grand stade, ou encore délester la rocade? A vous de juger ce soir.
Nous serons présents !
Amicalement
Christine
Pour rappel, ce projet, imaginé il y a plus de 20 ans, a pour objet de relier Vaulx en Velin à Saint Priest en rajoutant une 2*2 voies dans la diagonale. Serait ce pour améliorer les liaisons inter-villes, ou plutôt rajouter une voie de plus pour desservir le Grand stade, ou encore délester la rocade? A vous de juger ce soir.
Nous serons présents !
Amicalement
Christine
25 juin 2010
Pourquoi faut il participer à l'enquete publique du Schéma d'orientation territorial (SCOT) qui se cloture le 28 Juin prochain
L'enquête publique sur le Scot se termine le 28 Juin prochain au soir. Le rapport d'enquête du commissaire enquêteur fera remonter au Grand Lyon (via le SEPAL) les avis qui se sont exprimés.
Ce schéma est très important, car les grandes orientations qu'il donne définiront par la suite le PLU. Qu'ils décident d'une urbanisation à outrance à l'est, des centres commerciaux sur Carré de soie et Montoud, qu'il y ait confusion entre zone maraichère et zone de loisirs... n'est pas sans conséquence pour l'avenir de la ville.
Vous pouvez vous prononcer, c'est votre droit ! alors faites le.
Ci joint mes premières reflexions sur le sujet.
Introduction sur le scot (tous les documents officiels sur ce lien ICI
Depuis plusieurs années, les spécialistes du SEPAL ((Syndicat d'Etudes et de Programmation de l'agglomération lyonnaise - établissement public regroupant les élus représentant les 72 communes) et les élus du Grand Lyon travaillent sur le schéma de cohérence territoriale de l’agglomération sur une échelle de vingt ans.
Ce document se compose de plusieurs volets, dont deux majoritaires :
- LE PADD (projet d’aménagement et de développement Durable)
- Le DOG (Document d’orientations générales)
Le volet environnemental, qui a permis de dresser un état des lieux, puis d’évaluer les conséquences des options qui s’offraient est un document technique qui permet de confirmer des choix faits par le SEPAL.
Ce volet environnemental n’a pas été étudié. Tous mes efforts se sont portés sur le PADD, et le DOG qui en découlait.
Le SCOT fait l’objet d’une enquête publique qui se clôture le 28 Juin prochain. Il sera approuvé par nos élus d’ici la fin de l’année 2010.
Introduction :
Le document « PADD », base qui a permis l’élaboration du DOG, seul élément qui sera retenu au final, a, à mon sens, été conçu dans le bon sens.
Il se fixe un objectif ambitieux de placer l’agglomération de Lyon dans un contexte de rayonnement international, d’en faire une grande métropole européenne, tout en prenant le pari de préserver l’Environnement.
Si l’agglomération veut rester performante, attirer les investisseurs étrangers, et continuer à progresser, elle doit relever plusieurs défis, et le SCOT est là pour en donner les grandes orientations.
Les points relevés dans le PADD : « attirer les investisseurs étrangers, créateurs de richesse et développer la culture de l’entreprenariat. »
Il faut donc capitaliser sur un certain nombre de valeurs existantes, comme un savoir faire dans la santé, la mode.., la culture (gastronomie) et un positionnement géographique exceptionnel.
La métropole envisage d’accueillir entre 300 000 et 500 000 nouveaux habitants à l’horizon de 2030, mais il faut créer les conditions d’attractivité à cet accueil.
Quatre choix fondateurs doivent être retenus :
- Développement économique
- Développement résidentiel
- Développement de l’environnement (facteur de dévpt)
- Choix de la solidarité.
Pour la partie économique, il s’agit de capitaliser sur le tryptique Recherche-Industrie-Formation pour faire émerger des projets innovants, et renouveler la base productive (en se basant sur un principe Campus-Cluster). Ensuite, il est souhaité le développement de grandes fonctions clés, comme une image universitaire forte, une plateforme aéroportuaire et un centre de congrès de rang international. En troisième point, l’agglomération souhaite développer une activité de tourisme, sur des séjours de plus longue durée.
Il va donc falloir prévoir les infrastructures à la hauteur de ces ambitions : relier les centres universitaires, loger les nouveaux résidents (et faire en sorte qu’ils fassent tout en transport en commun), leur donner un cadre de vie résidentiel, avec des espaces verts, des écoles et une culture attractive, le tout en saupoudrant d’un peu de social.
En terme environnemental, et en première approche, on notera que l’agglomération ne souhaite pas s’étendre, mais prendre de la hauteur. L’objectif est de garder une surface construite/zones vertes de 48-52% à 52%-48%. Ensuite, il s’agira de préserver et utiliser les fleuves (créer une trame bleue), de remettre des îlots de verdure au milieu des habitations, et de relier les grands espaces verts pour faire circuler la faune. L’eau des puits de captage doit être particulièrement surveillée et l’agriculture préservée.
Mes commentaires :
Préambule :
Depuis plusieurs années, les spécialistes du SEPAL ((Syndicat d'Etudes et de Programmation de l'agglomération lyonnaise - établissement public regroupant les élus représentant les 72 communes) et les élus du Grand Lyon travaillent sur le schéma de cohérence territoriale de l’agglomération sur une échelle de vingt ans.
Le SCOT fait l’objet d’une enquête publique qui se clôture le 28 Juin prochain. Il sera approuvé par nos élus d’ici la fin de l’année 2010.
Le postulat de base choisi par le SEPAL est d’accueillir entre 300 000 et 500 000 nouveaux habitants à l’horizon de 2030, et de créer des conditions d’attractivité à cet accueil.
Avant d’exprimer un avis sur ce schéma de cohésion territorial, nous nous interrogeons sur la volonté manifeste de développer une mégalopole, et des effets induits sur le périmètre élargi qui en découlera : quid des entreprises de villes comme Roanne, Bourg…et quid d’hommes qui préfèrent (et il y en a de plus en plus) habiter dans une ville à taille humaine, en bordure de campagne, tout en souhaitant bénéficier d’un travail de qualité.
Nous sommes tout à fait favorables au fait qu’il faille faire de Lyon une ville internationale, qui attire des entreprises dynamiques, et des cadres, mais choisir de densifier toujours plus et favoriser la vie citadine et uniquement celle-ci va à l’encontre des nouveaux modes de vie induits par ce que le Grenelle de l’environnement a déclenché.
Il serait souhaitable d’anticiper qu’une partie importante (30% serait raisonnable) de la nouvelle population qui s’installera souhaitera vivre dans des petites villes périphériques, avec un moyen d’accès rapide et aisé à son lieu de travail.
Les points positifs que nous soutenons :
Le document « PADD », base qui a permis l’élaboration du DOG, seul élément qui sera retenu au final, se fixe un objectif ambitieux de placer l’agglomération de Lyon dans un contexte de rayonnement international, d’en faire une grande métropole européenne, avec des compétences technologiques, biologiques et culturelles, tout en prenant le pari de préserver l’Environnement.
Nous soutenons les quatre choix fondateurs retenus (voir plus haut)
- Plus concrètement, nous soutenons le modèle Recherche-Industrie-Formation pour faire émerger des projets innovants, et renouveler la base productive (en se basant sur un principe Campus-Cluster).
- Nous soutenons la démarche environnementale, en mettant en avant « l’armature verte » et « le réseau bleu », mais aussi que tout doit être pensé sur la base du Grenelle de l’environnement, avec un état des lieux et une étude environnementale pour tout projet à venir. Nous sommes satisfaits de voir que les infrastructures routières doivent être pensées en terme de pollution atmosphérique, nuisance sonore…et qu’il faut favoriser ainsi les transports en commun d’une part, et préserver les espaces verts (terres agricoles et zones parc nature). L’idée de relier les différentes surfaces vertes entre elles, pour préserver la biodiversité est une très bonne chose. Elle permettra aussi de développer un tourisme vert (cyclisme)… dans l’agglomération. Dans ce sens, l’objectif de garder une surface construite/zones vertes de 48-52% à 52%-48% est très positive. Remettre des îlots de verdure au milieu des habitations pour éviter les ilots de chaleur est de bon sens.
- En termes d’infrastructures routières, on notera que les voies très polluantes doivent être traitées avec attention (pollution de tout type). Les accès autoroutiers (le COL, l’A48, l’A432, l’A45 et l’A89) extérieures permettront de détourner le trafic de passage de l’agglomération, à condition qu’ils y soient contraints (peut-être avec un principe de péage pour les non résidents). La rocade Est et le boulevard Laurent Bonnevay pourront à nouveau respirer. Il faut par contre peut être déjà prévoir une liaison entre A43 et A7, entre Bourgoin-Jallieu et Vienne.
- L’effort est particulièrement mis sur les transports en commun, qui doivent desservir les pôles d’activité et bassins de vie. La notion de toile est tout à fait intéressante. Nous appuyons la demande du préfet de réaliser au plus vite l’axe A8 et …
- La politique de logement, énoncée dans les grands principes comme solidaire spatialement et solidaire socialement est très satisfaisante. Repenser les bassins de vie, en demandant des commerces de proximité, en s’appuyant sur des marchés, et des zones commerciales de bassin de vie pour des achats alimentaires ponctuels, équipements de la maison ou culture est une bonne chose. Elle a pour but de re-consommer local, et d’éviter des transports inutiles.
- Enfin, l’aspect universitaire mis en avant est très intéressant. Le pôle de recherche et d’enseignement supérieur a pour objet de rassembler au sein de l’université de Lyon la communauté urbaine et scientifique afin de la rendre visible. Il localise aussi les grands campus : Lyon Tech (la Doua), campus Charles Mérieux (les quais, Gerland, Lyon sud), et Lyon santé-est. En parallèle, d’autres pôles d’enseignement sont ciblés : Ecully, Vaulx en Velin, Bron, manufacture des tabacs et Vaise. Les logements étudiants anticipés, à raison de 1000 logements/an est significative, avec une imprécision de taille : comment les étudiants se rendent-ils à leur campus ? Les transports en commun n’ont pas été établis de façon claire.
Les axes d’amélioration proposés :
- Sur la partie enseignement, il faut donc prévoir un accès rapide par les transports en commun entre les bassins de vie et centres universitaires ciblés (pour ne citer que deux exemples : Ecully et Vaulx en velin). Sur la partie logement, développer la mixité intergénérationnelle et mettre en place des interactions retraités-étudiants serait un point à améliorer car plus économe en place.
- En termes de déchets, le Scot mentionne la très mauvaise place de l’agglomération en termes de tri des déchets. Il est évoqué une meilleure formation aux habitants, ainsi qu’un troisième centre d’incinération qui doit être localisé à coté d’un centre de vie pour utiliser l’énergie dégagée. Il est très clair que ces mentions sont très insuffisantes au regard de la politique ambitieuse fixée au préalable. Il faut fixer des objectifs chiffrés en termes de déchets sur un horizon de 5 ans et 10 ans et non pas se contenter de vagues promesses de formation. Pour cela, il faut imposer une politique volontariste sur le sujet : mettre en place, dès que possible, des composteurs locaux, répartir les centres de compostage tout autour de la ville, pour éviter des flux de transport, faire de même pour les déplacements en direction des incinérateurs. D’où la nécessité de positionner dans cette logique le troisième centre d’incinération, et ne pas se contenter de dire « la nouvelle implantation devrait intégrer la valorisation énergétique comme un objectif prioritaire ».
- Le tourisme et la culture sont effleurés, alors qu’ils sont essentiels au rayonnement de l’agglomération. Le projet mentionne qu’il faut compléter la gamme des équipements culturels en évitant une dispersion excessive. Il est brièvement fait mention de la danse, cinéma, art contemporain, lumière…équipements tels que le planétarium, mais il n’est nulle part fait mention des grands projets qui peuvent se construire sur un horizon long terme. De la même façon, on ne parle pas du grand stade et des répercussions sur le projet d’agglomération, ni de confluence… Quid des accès en transport en commun de ces grands axes touristiques et culturels ? Accès au grand Stade, mais pas seulement : parc de Lacroix-laval, parc de miribel-Jonage… Ils sont des éléments essentiels à la valorisation de la ville. Il faut ensuite dessiner les axes de développement de l’économie touristique locale. Quels projets sur un horizon à 20 ans, où et comment. Ce volet doit être travaillé. L’usine TASE vient d’être classée. Qu’en fait-on ? La laisse t’on s’écrouler ? Faut il un grand stade d’athlétisme…Le tourisme du week-end, en direction des Alpes est important. Il pourrait être mentionné les axes de transport mode doux. Il reste aussi le cas Grand stade. Il n'est pas encore fait, et une ambiguité subsiste entre trame verte et complexe sportif. Toujours est il qu'un pole commercial est bien défini sur le site.
- Les pôles de compétitivité seront les moteurs du développement économique. Ils ont été situés géographiquement par les acteurs clés de ces pôles, alors que chaque pôle a crée une entité de développement. Les erreurs sont les suivantes : la plateforme d’Axelera (Axel’one) est dans le couloir de la chimie vallée 1 et vallée 2, Lyon Urban truck and Bus, avec Transpolis est à Fromentaux(01). Il faudrait rajouter la plaine de l’Ain, même si elle sort du périmètre, car des liaisons doivent être prévues. Ce site industriel est en devenir. Les deux acteurs non mentionnés dans cette débauche de détails sont les acteurs clés du développement économique : CREALYS à Villeurbanne et NOVACITE Ces deux entités sont des incubateurs d’entreprises innovantes, chargées d’accompagner les chercheurs dans leurs créations d’entreprise. Il faut, à notre sens, le mentionner comme axe de support majeur à l’émergence de nouvelles entreprises. Ces deux acteurs doivent être proches physiquement (une fois incubé par créalys, l’entreprise passe dans les mains de Novacité qui doit accompagner les entreprises technologiques pour les faire décoller). Ces deux structures doivent être centrales (par rapport aux Pôles de compétitivité), et avoir des locaux suffisamment grands pour accueillir les entreprises en devenir.
- En agriculture, comme indiqué en préambule, le Sepal a choisi de très peu urbaniser les zones agricoles et choisit de soit les préserver, soit les transformer en zones de « parc nature ». Ce projet est très bien : il protège les zones agricoles, en partant du fait que ces dernières ont une vocation économique nourricière pour la ville. Il est donc impératif de clairement indiquer que les zones agricoles actuelles sont et resteront à vocation agricole. Elles seront prioritaires sur les zones de parc nature. D’autre part, les paysans ont un souci de trouver des successeurs car l’acquisition d’unités foncière d’exploitation coûte trop chère (très souvent en terrain constructible, et donc hors de prix). Une mesure d’accompagnement est suggérée dans le DOG. Il faudrait l’inclure dans le projet de façon plus explicite. Une remarque particulière sur les terrains agricoles situés aux alentours des puits de captage. Il serait souhaitable de mener des opérations d’accompagnement à la culture raisonné, si ce n’est biologique.
Les incohérences à corriger :
- Le quatrième axe prioritaire du SCOT est une meilleure mixité sociale. Or, le SCOT va à l’encontre de ce principe. En effet, la contribution en termes de nouveaux logements se fait à hauteur de 40% sur le centre ville, 25% à l’est, 16% au sud, 11% à l’ouest et 8% au nord. Le SCOT propose de renforcer les inégalités territoriales spatialement, au lieu de les estomper. Ce déséquilibre va s’accentuer entre l’Est et l’Ouest, parce que, selon le DOG, chacun contribue en fonction de ses moyens. Le déséquilibre existant en terme social ne se résorbera pas pour cette même raison. Nous demandons que le SCOT applique les principes qu’il a édicté et que les efforts de construction soient plus accentués sur les territoires faiblement densifiés, et maîtrisés sur les territoires fortement densifiés. Toujours sur la mixité sociale, le Scot pourrait plutôt préconiser un pourcentage de logements sociaux à harmoniser sur tous les territoires, favoriser l'implantation dans les villes faiblement équipés, mais aussi tempérer les demandes dans les villes sur-équipées.
- L’aérodrome de BRON n’est nulle part mentionné dans le SCOT. Pourtant, M COLLOMB a annoncé que « l’aéroport » de Bron deviendrait le deuxième aéroport d’affaires de France. Le trafic prévu est déjà plus que sensible, et il est prévu en forte croissance. Le Plan de prévention de bruit n’a pas été revu depuis 1977. Il est essentiel de l’indiquer dans le SCOT, et d’en déduire les conséquences en termes d’urbanisme sur l’axe de la piste (ce qui est bel et bien mentionné sur Saint-Exupéry et Corbas).
- Quid des axes routiers à construire à l’intérieur même de l’agglomération ? On développe des transports en commun sur une échelle de 20 ans, et on continue à développer des axes routiers de type 2*2 voies, comme le BUE, et on parle du BUO. Cela semble incohérent et ces deux projets devraient être transformés en axes de transports en commun. De même, faut-il réellement construire un TOP à l’ouest si les modes doux sont correctement développés à l’ouest ?
- Le troisième pôle d’activité commerciale (rappel, 1=commerce de proximité, 2=commerces de bassin de vie et 3=pôles commerciaux ponctuels) est incohérent. Le SCOT mentionne que ce dernier pôle est amené à disparaître, et à se fondre dans les commerces de bassin de vie. Mais il est aussi souhaité que des commerces de conception innovante soient favorisés. Quelle est la définition du concept innovant d’une part, et d’autre part, comment contrôler la cession du fond de commerce ? D’autre part, sur les activités commerciales de type proximité, il serait souhaitable de mentionner dans le Scot que l’aménagement des locaux d’immeubles doivent être pensés pour des artisans (fours, …). Si cette mention n’est pas précisée, on continuera à voire des banques et des coiffeurs en bas des bâtiments.
Cas particulier du Montoud. Mettre à une station de tram deux pôles commerciaux est dangereux pour une des deux activités, et favoriser un nouveau pôle mettrait en péril le premier. Ce site est un non sens commercialement parlant.
Il suffit d'aller en mairie Lundi ou remettre vos avis sur internet, et déposer vos avis dans le livre associé.
Christine BEGOU
Ce schéma est très important, car les grandes orientations qu'il donne définiront par la suite le PLU. Qu'ils décident d'une urbanisation à outrance à l'est, des centres commerciaux sur Carré de soie et Montoud, qu'il y ait confusion entre zone maraichère et zone de loisirs... n'est pas sans conséquence pour l'avenir de la ville.
Vous pouvez vous prononcer, c'est votre droit ! alors faites le.
Ci joint mes premières reflexions sur le sujet.
Introduction sur le scot (tous les documents officiels sur ce lien ICI
Depuis plusieurs années, les spécialistes du SEPAL ((Syndicat d'Etudes et de Programmation de l'agglomération lyonnaise - établissement public regroupant les élus représentant les 72 communes) et les élus du Grand Lyon travaillent sur le schéma de cohérence territoriale de l’agglomération sur une échelle de vingt ans.
Ce document se compose de plusieurs volets, dont deux majoritaires :
- LE PADD (projet d’aménagement et de développement Durable)
- Le DOG (Document d’orientations générales)
Le volet environnemental, qui a permis de dresser un état des lieux, puis d’évaluer les conséquences des options qui s’offraient est un document technique qui permet de confirmer des choix faits par le SEPAL.
Ce volet environnemental n’a pas été étudié. Tous mes efforts se sont portés sur le PADD, et le DOG qui en découlait.
Le SCOT fait l’objet d’une enquête publique qui se clôture le 28 Juin prochain. Il sera approuvé par nos élus d’ici la fin de l’année 2010.
Introduction :
Le document « PADD », base qui a permis l’élaboration du DOG, seul élément qui sera retenu au final, a, à mon sens, été conçu dans le bon sens.
Il se fixe un objectif ambitieux de placer l’agglomération de Lyon dans un contexte de rayonnement international, d’en faire une grande métropole européenne, tout en prenant le pari de préserver l’Environnement.
Si l’agglomération veut rester performante, attirer les investisseurs étrangers, et continuer à progresser, elle doit relever plusieurs défis, et le SCOT est là pour en donner les grandes orientations.
Les points relevés dans le PADD : « attirer les investisseurs étrangers, créateurs de richesse et développer la culture de l’entreprenariat. »
Il faut donc capitaliser sur un certain nombre de valeurs existantes, comme un savoir faire dans la santé, la mode.., la culture (gastronomie) et un positionnement géographique exceptionnel.
La métropole envisage d’accueillir entre 300 000 et 500 000 nouveaux habitants à l’horizon de 2030, mais il faut créer les conditions d’attractivité à cet accueil.
Quatre choix fondateurs doivent être retenus :
- Développement économique
- Développement résidentiel
- Développement de l’environnement (facteur de dévpt)
- Choix de la solidarité.
Pour la partie économique, il s’agit de capitaliser sur le tryptique Recherche-Industrie-Formation pour faire émerger des projets innovants, et renouveler la base productive (en se basant sur un principe Campus-Cluster). Ensuite, il est souhaité le développement de grandes fonctions clés, comme une image universitaire forte, une plateforme aéroportuaire et un centre de congrès de rang international. En troisième point, l’agglomération souhaite développer une activité de tourisme, sur des séjours de plus longue durée.
Il va donc falloir prévoir les infrastructures à la hauteur de ces ambitions : relier les centres universitaires, loger les nouveaux résidents (et faire en sorte qu’ils fassent tout en transport en commun), leur donner un cadre de vie résidentiel, avec des espaces verts, des écoles et une culture attractive, le tout en saupoudrant d’un peu de social.
En terme environnemental, et en première approche, on notera que l’agglomération ne souhaite pas s’étendre, mais prendre de la hauteur. L’objectif est de garder une surface construite/zones vertes de 48-52% à 52%-48%. Ensuite, il s’agira de préserver et utiliser les fleuves (créer une trame bleue), de remettre des îlots de verdure au milieu des habitations, et de relier les grands espaces verts pour faire circuler la faune. L’eau des puits de captage doit être particulièrement surveillée et l’agriculture préservée.
Mes commentaires :
Préambule :
Depuis plusieurs années, les spécialistes du SEPAL ((Syndicat d'Etudes et de Programmation de l'agglomération lyonnaise - établissement public regroupant les élus représentant les 72 communes) et les élus du Grand Lyon travaillent sur le schéma de cohérence territoriale de l’agglomération sur une échelle de vingt ans.
Le SCOT fait l’objet d’une enquête publique qui se clôture le 28 Juin prochain. Il sera approuvé par nos élus d’ici la fin de l’année 2010.
Le postulat de base choisi par le SEPAL est d’accueillir entre 300 000 et 500 000 nouveaux habitants à l’horizon de 2030, et de créer des conditions d’attractivité à cet accueil.
Avant d’exprimer un avis sur ce schéma de cohésion territorial, nous nous interrogeons sur la volonté manifeste de développer une mégalopole, et des effets induits sur le périmètre élargi qui en découlera : quid des entreprises de villes comme Roanne, Bourg…et quid d’hommes qui préfèrent (et il y en a de plus en plus) habiter dans une ville à taille humaine, en bordure de campagne, tout en souhaitant bénéficier d’un travail de qualité.
Nous sommes tout à fait favorables au fait qu’il faille faire de Lyon une ville internationale, qui attire des entreprises dynamiques, et des cadres, mais choisir de densifier toujours plus et favoriser la vie citadine et uniquement celle-ci va à l’encontre des nouveaux modes de vie induits par ce que le Grenelle de l’environnement a déclenché.
Il serait souhaitable d’anticiper qu’une partie importante (30% serait raisonnable) de la nouvelle population qui s’installera souhaitera vivre dans des petites villes périphériques, avec un moyen d’accès rapide et aisé à son lieu de travail.
Les points positifs que nous soutenons :
Le document « PADD », base qui a permis l’élaboration du DOG, seul élément qui sera retenu au final, se fixe un objectif ambitieux de placer l’agglomération de Lyon dans un contexte de rayonnement international, d’en faire une grande métropole européenne, avec des compétences technologiques, biologiques et culturelles, tout en prenant le pari de préserver l’Environnement.
Nous soutenons les quatre choix fondateurs retenus (voir plus haut)
- Plus concrètement, nous soutenons le modèle Recherche-Industrie-Formation pour faire émerger des projets innovants, et renouveler la base productive (en se basant sur un principe Campus-Cluster).
- Nous soutenons la démarche environnementale, en mettant en avant « l’armature verte » et « le réseau bleu », mais aussi que tout doit être pensé sur la base du Grenelle de l’environnement, avec un état des lieux et une étude environnementale pour tout projet à venir. Nous sommes satisfaits de voir que les infrastructures routières doivent être pensées en terme de pollution atmosphérique, nuisance sonore…et qu’il faut favoriser ainsi les transports en commun d’une part, et préserver les espaces verts (terres agricoles et zones parc nature). L’idée de relier les différentes surfaces vertes entre elles, pour préserver la biodiversité est une très bonne chose. Elle permettra aussi de développer un tourisme vert (cyclisme)… dans l’agglomération. Dans ce sens, l’objectif de garder une surface construite/zones vertes de 48-52% à 52%-48% est très positive. Remettre des îlots de verdure au milieu des habitations pour éviter les ilots de chaleur est de bon sens.
- En termes d’infrastructures routières, on notera que les voies très polluantes doivent être traitées avec attention (pollution de tout type). Les accès autoroutiers (le COL, l’A48, l’A432, l’A45 et l’A89) extérieures permettront de détourner le trafic de passage de l’agglomération, à condition qu’ils y soient contraints (peut-être avec un principe de péage pour les non résidents). La rocade Est et le boulevard Laurent Bonnevay pourront à nouveau respirer. Il faut par contre peut être déjà prévoir une liaison entre A43 et A7, entre Bourgoin-Jallieu et Vienne.
- L’effort est particulièrement mis sur les transports en commun, qui doivent desservir les pôles d’activité et bassins de vie. La notion de toile est tout à fait intéressante. Nous appuyons la demande du préfet de réaliser au plus vite l’axe A8 et …
- La politique de logement, énoncée dans les grands principes comme solidaire spatialement et solidaire socialement est très satisfaisante. Repenser les bassins de vie, en demandant des commerces de proximité, en s’appuyant sur des marchés, et des zones commerciales de bassin de vie pour des achats alimentaires ponctuels, équipements de la maison ou culture est une bonne chose. Elle a pour but de re-consommer local, et d’éviter des transports inutiles.
- Enfin, l’aspect universitaire mis en avant est très intéressant. Le pôle de recherche et d’enseignement supérieur a pour objet de rassembler au sein de l’université de Lyon la communauté urbaine et scientifique afin de la rendre visible. Il localise aussi les grands campus : Lyon Tech (la Doua), campus Charles Mérieux (les quais, Gerland, Lyon sud), et Lyon santé-est. En parallèle, d’autres pôles d’enseignement sont ciblés : Ecully, Vaulx en Velin, Bron, manufacture des tabacs et Vaise. Les logements étudiants anticipés, à raison de 1000 logements/an est significative, avec une imprécision de taille : comment les étudiants se rendent-ils à leur campus ? Les transports en commun n’ont pas été établis de façon claire.
Les axes d’amélioration proposés :
- Sur la partie enseignement, il faut donc prévoir un accès rapide par les transports en commun entre les bassins de vie et centres universitaires ciblés (pour ne citer que deux exemples : Ecully et Vaulx en velin). Sur la partie logement, développer la mixité intergénérationnelle et mettre en place des interactions retraités-étudiants serait un point à améliorer car plus économe en place.
- En termes de déchets, le Scot mentionne la très mauvaise place de l’agglomération en termes de tri des déchets. Il est évoqué une meilleure formation aux habitants, ainsi qu’un troisième centre d’incinération qui doit être localisé à coté d’un centre de vie pour utiliser l’énergie dégagée. Il est très clair que ces mentions sont très insuffisantes au regard de la politique ambitieuse fixée au préalable. Il faut fixer des objectifs chiffrés en termes de déchets sur un horizon de 5 ans et 10 ans et non pas se contenter de vagues promesses de formation. Pour cela, il faut imposer une politique volontariste sur le sujet : mettre en place, dès que possible, des composteurs locaux, répartir les centres de compostage tout autour de la ville, pour éviter des flux de transport, faire de même pour les déplacements en direction des incinérateurs. D’où la nécessité de positionner dans cette logique le troisième centre d’incinération, et ne pas se contenter de dire « la nouvelle implantation devrait intégrer la valorisation énergétique comme un objectif prioritaire ».
- Le tourisme et la culture sont effleurés, alors qu’ils sont essentiels au rayonnement de l’agglomération. Le projet mentionne qu’il faut compléter la gamme des équipements culturels en évitant une dispersion excessive. Il est brièvement fait mention de la danse, cinéma, art contemporain, lumière…équipements tels que le planétarium, mais il n’est nulle part fait mention des grands projets qui peuvent se construire sur un horizon long terme. De la même façon, on ne parle pas du grand stade et des répercussions sur le projet d’agglomération, ni de confluence… Quid des accès en transport en commun de ces grands axes touristiques et culturels ? Accès au grand Stade, mais pas seulement : parc de Lacroix-laval, parc de miribel-Jonage… Ils sont des éléments essentiels à la valorisation de la ville. Il faut ensuite dessiner les axes de développement de l’économie touristique locale. Quels projets sur un horizon à 20 ans, où et comment. Ce volet doit être travaillé. L’usine TASE vient d’être classée. Qu’en fait-on ? La laisse t’on s’écrouler ? Faut il un grand stade d’athlétisme…Le tourisme du week-end, en direction des Alpes est important. Il pourrait être mentionné les axes de transport mode doux. Il reste aussi le cas Grand stade. Il n'est pas encore fait, et une ambiguité subsiste entre trame verte et complexe sportif. Toujours est il qu'un pole commercial est bien défini sur le site.
- Les pôles de compétitivité seront les moteurs du développement économique. Ils ont été situés géographiquement par les acteurs clés de ces pôles, alors que chaque pôle a crée une entité de développement. Les erreurs sont les suivantes : la plateforme d’Axelera (Axel’one) est dans le couloir de la chimie vallée 1 et vallée 2, Lyon Urban truck and Bus, avec Transpolis est à Fromentaux(01). Il faudrait rajouter la plaine de l’Ain, même si elle sort du périmètre, car des liaisons doivent être prévues. Ce site industriel est en devenir. Les deux acteurs non mentionnés dans cette débauche de détails sont les acteurs clés du développement économique : CREALYS à Villeurbanne et NOVACITE Ces deux entités sont des incubateurs d’entreprises innovantes, chargées d’accompagner les chercheurs dans leurs créations d’entreprise. Il faut, à notre sens, le mentionner comme axe de support majeur à l’émergence de nouvelles entreprises. Ces deux acteurs doivent être proches physiquement (une fois incubé par créalys, l’entreprise passe dans les mains de Novacité qui doit accompagner les entreprises technologiques pour les faire décoller). Ces deux structures doivent être centrales (par rapport aux Pôles de compétitivité), et avoir des locaux suffisamment grands pour accueillir les entreprises en devenir.
- En agriculture, comme indiqué en préambule, le Sepal a choisi de très peu urbaniser les zones agricoles et choisit de soit les préserver, soit les transformer en zones de « parc nature ». Ce projet est très bien : il protège les zones agricoles, en partant du fait que ces dernières ont une vocation économique nourricière pour la ville. Il est donc impératif de clairement indiquer que les zones agricoles actuelles sont et resteront à vocation agricole. Elles seront prioritaires sur les zones de parc nature. D’autre part, les paysans ont un souci de trouver des successeurs car l’acquisition d’unités foncière d’exploitation coûte trop chère (très souvent en terrain constructible, et donc hors de prix). Une mesure d’accompagnement est suggérée dans le DOG. Il faudrait l’inclure dans le projet de façon plus explicite. Une remarque particulière sur les terrains agricoles situés aux alentours des puits de captage. Il serait souhaitable de mener des opérations d’accompagnement à la culture raisonné, si ce n’est biologique.
Les incohérences à corriger :
- Le quatrième axe prioritaire du SCOT est une meilleure mixité sociale. Or, le SCOT va à l’encontre de ce principe. En effet, la contribution en termes de nouveaux logements se fait à hauteur de 40% sur le centre ville, 25% à l’est, 16% au sud, 11% à l’ouest et 8% au nord. Le SCOT propose de renforcer les inégalités territoriales spatialement, au lieu de les estomper. Ce déséquilibre va s’accentuer entre l’Est et l’Ouest, parce que, selon le DOG, chacun contribue en fonction de ses moyens. Le déséquilibre existant en terme social ne se résorbera pas pour cette même raison. Nous demandons que le SCOT applique les principes qu’il a édicté et que les efforts de construction soient plus accentués sur les territoires faiblement densifiés, et maîtrisés sur les territoires fortement densifiés. Toujours sur la mixité sociale, le Scot pourrait plutôt préconiser un pourcentage de logements sociaux à harmoniser sur tous les territoires, favoriser l'implantation dans les villes faiblement équipés, mais aussi tempérer les demandes dans les villes sur-équipées.
- L’aérodrome de BRON n’est nulle part mentionné dans le SCOT. Pourtant, M COLLOMB a annoncé que « l’aéroport » de Bron deviendrait le deuxième aéroport d’affaires de France. Le trafic prévu est déjà plus que sensible, et il est prévu en forte croissance. Le Plan de prévention de bruit n’a pas été revu depuis 1977. Il est essentiel de l’indiquer dans le SCOT, et d’en déduire les conséquences en termes d’urbanisme sur l’axe de la piste (ce qui est bel et bien mentionné sur Saint-Exupéry et Corbas).
- Quid des axes routiers à construire à l’intérieur même de l’agglomération ? On développe des transports en commun sur une échelle de 20 ans, et on continue à développer des axes routiers de type 2*2 voies, comme le BUE, et on parle du BUO. Cela semble incohérent et ces deux projets devraient être transformés en axes de transports en commun. De même, faut-il réellement construire un TOP à l’ouest si les modes doux sont correctement développés à l’ouest ?
- Le troisième pôle d’activité commerciale (rappel, 1=commerce de proximité, 2=commerces de bassin de vie et 3=pôles commerciaux ponctuels) est incohérent. Le SCOT mentionne que ce dernier pôle est amené à disparaître, et à se fondre dans les commerces de bassin de vie. Mais il est aussi souhaité que des commerces de conception innovante soient favorisés. Quelle est la définition du concept innovant d’une part, et d’autre part, comment contrôler la cession du fond de commerce ? D’autre part, sur les activités commerciales de type proximité, il serait souhaitable de mentionner dans le Scot que l’aménagement des locaux d’immeubles doivent être pensés pour des artisans (fours, …). Si cette mention n’est pas précisée, on continuera à voire des banques et des coiffeurs en bas des bâtiments.
Cas particulier du Montoud. Mettre à une station de tram deux pôles commerciaux est dangereux pour une des deux activités, et favoriser un nouveau pôle mettrait en péril le premier. Ce site est un non sens commercialement parlant.
Il suffit d'aller en mairie Lundi ou remettre vos avis sur internet, et déposer vos avis dans le livre associé.
Christine BEGOU
19 juin 2010
7 premières assemblées d’habitants : il était temps que cela cesse.
Mi avril, M. le Maire de Vaulx-en-Velin, Bernard Genin, inaugurait une série de sept Assemblées d’Habitants à la Rize avec une centaine de personnes, mobilisés, beaucoup d’élus de la majorité, un élu de l’opposition. Deux mois plus tard cela se termine avec une quinzaine habitants à la Grappinière, deux élus en plus du maire et aucun membre de l’opposition ! Il était temps que cela cesse !
Nous n’en retiendrons que trois choses : la mairie confond toujours présentation et concertation. M. Genin a endossé de réunion en réunion sa cape de bâtisseur : +10.000 habitants à accueillir selon les demandes du Grand Lyon, des quartiers à densifier. Les habitants sont toujours mis devant le fait accompli, et ne peuvent que contester. Las, la mairie leur laissera décider du sens d’une rue. Ensuite, on retiendra que peu de Vaudais se sont impliqués, et que la volonté du maire de montrer qu’il fait de la démocratie participative (nomination d’un 12ème adjoint en Juin 2009 dernier) n’est qu’un écran de fumée. Enfin, elle montre une ville en plein désarroi, où les habitants des anciens quartiers ne s’y retrouvent plus, et où les habitants des quartiers récents se plaignent d’une ville ouvrière où les ouvriers ne pourront bientôt plus vivre car trop chère. Les logés dans les quartiers récents sont résignés, et les propriétaires des anciens quartiers parlent de partir, ou sont déjà partis. C’est tristement affligeant et laisse un goût amer dans la bouche.
Monsieur le Maire, écouter et entendez les habitants : vous n’êtes pas un employé du Grand Lyon, mais au service des habitants qui vous ont élu (ou presque), et vous demandent de vous battre pour eux ! Nous vous avons proposé de travailler sur la mise en place de zones pavillonnaires sur la Rize, Le village, les Castors et préserver l’identité de ces quartiers ouvriers et paysans. Collaborons ensemble pour proposer cette solution au Grand Lyon, et que ce soit inscrit dans le SCOT !
Enfin, apprenez à tenir un budget, évitez de faire des dépenses superflues, évitez le PACS, qui n’apportera rien, et baissez les impôts ! Les Vaudais n’en peuvent plus !
Les constats, de façon plus détaillée :
Premier constat : des présences contrastées :
- Tout d’abord l’omniprésence d’un Maire qui cherche à montrer qu’il est le premier magistrat. Presque seul (flanqué d’un 13° adjoint presque muet à chaque réunion), M. Genin a endossé de réunion en réunion sa cape de bâtisseur : +10.000 habitants à accueillir selon les demandes du Grand Lyon, des quartiers à densifier en bétonnant vers le haut, etc…
- Ensuite une présence très contrastée au fur et à mesure du temps… Les habitants présents en nombre à la Rize, au Village ou à la Soie, furent plus clairsemés ailleurs. En si petit nombre, que ce sont les représentants du Modem de Vaulx-en-Velin qui sont venus en aide au Maire, qui commençait à se poser à lui-même des questions lors de la réunion du Centre Ville, en lui demandant des précisions sur le Pôle d’Astronomie et de la Culture Spatiale (PACS), sur le devenir du parking de la Mairie,… Un comble !
- Quant aux élus de l’opposition, ils ont été quasi transparents (PS : jamais vu, UMP : seul M Moine présent à 3 des 7 assemblées). Là encore, le MoDem, non élu a participé à toutes les réunions, se faisant marquer à la culotte pour les conseillers de la majorité.
Deuxième constat : Toujours pas de démocratie participative
- Les outils de démocratie participative mis en place par la mairie sont trop complexes : réunions de quartier, assemblées d’habitants, conseils de quartier, groupes de travail (sans compter les cendres encore chaudes du conseil de développement). Les habitants impliqués ne comprennent pas trop l’utilité de tous ces outils. Alors les autres…
- Ensuite, toutes ces structures ne sont pas en place. Les réunions de quartier, animées par M le maire ont commencé fin d’année dernière ; les assemblées d’habitants depuis fin Avril. M Touleron, qui a été nommé 12ème adjoint le 23 Juin 2009 en charge des Conseils de quartier peine à la tache. Il en a même oublié d’envoyer les invitations sur un quartier complet. Quant aux Conseils de quartier, qui est de sa seule responsabilité, ils ne seraient pas mis en place avant fin 2011, car « il faut créer un service pour bien faire les choses, et la mairie n’a pas d’argent pour embaucher du personnel supplémentaire ». Et pourtant l’adjoint est bien là, et son indemnité aussi.
- Les assemblées d’habitants sont donc vécues comme des discours de politique générale sur l’urbanisme et la densification forcenée de la ville, ressenties comme une demande pressante du Grand Lyon, qui veut densifier à l’Est, et sur laquelle la commune n’a rien à dire.
- C’est surtout la démocratie locale et participative qui n’avance pas. Peu de participants. Moins de 1% des Vaudais se sont déplacés (chiffres officiels de M. le Maire) ; pourtant, le personnel municipal a été mobilisé pour peupler la salle, ainsi que les élus (fortement présents aux quatre premières, puis lassés sur les suivantes), les outils de communication fortement sollicités avec des invitations individuelles, des grands articles sur Vaulx le Journal, une société externe en charge de l’animation (n’y a-t-il pas deux ou trois personnes parmi les 1200 employés municipaux qui auraient pu s’en charger ?).
- La mairie continue donc à faire comme elle veut, à parler, oui, à écouter, oui, mais à ne pas entendre ses habitants. Quand ces derniers ne sont concertés que sur la possibilité de choisir si on remonte ou on descend une rue (cas du groupe de travail « circulation et stationnement »), la concertation est en effet très limitée !*
Troisième et dernier constat : l’affliction des Vaudais.
Les assemblées d’habitants ont globalement montré un mécontentement et un désarroi des Vaudais. Les anciens quartiers, les plus mobilisés (Village, Soie et Rize) voient leur périmètre petit à petit démoli pour construire des logements plus denses, utilisant chaque parcelle qui se libère pour bétonner, sans respect de l’identité, sans infrastructures associées réfléchies à l’avance (écoles, routes, parking, crèches, commerces …), sans espaces verts. Quant aux quartiers récents (pourtant une trentaine d’années pour le Mas et Grappinière), les habitants se sont peu mobilisés (entre 10 et 20 personnes). On leur annonce toujours plus de logements, des écoles pour plus tard, et ils répondent saleté, incivilité, relogement, stationnement (aussi) et surtout une difficulté toujours plus importante pour payer taxe d’habitation et/ou taxe foncière. Comme l’a si bien résumé le modérateur : « une ville ouvrière où les ouvriers ne pourront bientôt plus vivre ». Les logés dans les quartiers récents sont résignés, et les propriétaires des anciens quartiers parlent de partir, ou sont déjà partis. C’est tristement affligeant et cela laisse un goût amer dans la bouche.
* l’Association Vaulx en Velin village avait demandé une concertation sur le plan de circulation, de nombre de places de parking/trottoirs lors de la réunion du 29 Mars dernier. La première réunion de travail aura lieu le 07 Juillet ; les travaux rue Lavoisier sont pratiquement finis (voir photo) ; les voitures stationnent déjà sur les trottoirs. Belle réussite !
Nous n’en retiendrons que trois choses : la mairie confond toujours présentation et concertation. M. Genin a endossé de réunion en réunion sa cape de bâtisseur : +10.000 habitants à accueillir selon les demandes du Grand Lyon, des quartiers à densifier. Les habitants sont toujours mis devant le fait accompli, et ne peuvent que contester. Las, la mairie leur laissera décider du sens d’une rue. Ensuite, on retiendra que peu de Vaudais se sont impliqués, et que la volonté du maire de montrer qu’il fait de la démocratie participative (nomination d’un 12ème adjoint en Juin 2009 dernier) n’est qu’un écran de fumée. Enfin, elle montre une ville en plein désarroi, où les habitants des anciens quartiers ne s’y retrouvent plus, et où les habitants des quartiers récents se plaignent d’une ville ouvrière où les ouvriers ne pourront bientôt plus vivre car trop chère. Les logés dans les quartiers récents sont résignés, et les propriétaires des anciens quartiers parlent de partir, ou sont déjà partis. C’est tristement affligeant et laisse un goût amer dans la bouche.
Monsieur le Maire, écouter et entendez les habitants : vous n’êtes pas un employé du Grand Lyon, mais au service des habitants qui vous ont élu (ou presque), et vous demandent de vous battre pour eux ! Nous vous avons proposé de travailler sur la mise en place de zones pavillonnaires sur la Rize, Le village, les Castors et préserver l’identité de ces quartiers ouvriers et paysans. Collaborons ensemble pour proposer cette solution au Grand Lyon, et que ce soit inscrit dans le SCOT !
Enfin, apprenez à tenir un budget, évitez de faire des dépenses superflues, évitez le PACS, qui n’apportera rien, et baissez les impôts ! Les Vaudais n’en peuvent plus !
Les constats, de façon plus détaillée :
Premier constat : des présences contrastées :
- Tout d’abord l’omniprésence d’un Maire qui cherche à montrer qu’il est le premier magistrat. Presque seul (flanqué d’un 13° adjoint presque muet à chaque réunion), M. Genin a endossé de réunion en réunion sa cape de bâtisseur : +10.000 habitants à accueillir selon les demandes du Grand Lyon, des quartiers à densifier en bétonnant vers le haut, etc…
- Ensuite une présence très contrastée au fur et à mesure du temps… Les habitants présents en nombre à la Rize, au Village ou à la Soie, furent plus clairsemés ailleurs. En si petit nombre, que ce sont les représentants du Modem de Vaulx-en-Velin qui sont venus en aide au Maire, qui commençait à se poser à lui-même des questions lors de la réunion du Centre Ville, en lui demandant des précisions sur le Pôle d’Astronomie et de la Culture Spatiale (PACS), sur le devenir du parking de la Mairie,… Un comble !
- Quant aux élus de l’opposition, ils ont été quasi transparents (PS : jamais vu, UMP : seul M Moine présent à 3 des 7 assemblées). Là encore, le MoDem, non élu a participé à toutes les réunions, se faisant marquer à la culotte pour les conseillers de la majorité.
Deuxième constat : Toujours pas de démocratie participative
- Les outils de démocratie participative mis en place par la mairie sont trop complexes : réunions de quartier, assemblées d’habitants, conseils de quartier, groupes de travail (sans compter les cendres encore chaudes du conseil de développement). Les habitants impliqués ne comprennent pas trop l’utilité de tous ces outils. Alors les autres…
- Ensuite, toutes ces structures ne sont pas en place. Les réunions de quartier, animées par M le maire ont commencé fin d’année dernière ; les assemblées d’habitants depuis fin Avril. M Touleron, qui a été nommé 12ème adjoint le 23 Juin 2009 en charge des Conseils de quartier peine à la tache. Il en a même oublié d’envoyer les invitations sur un quartier complet. Quant aux Conseils de quartier, qui est de sa seule responsabilité, ils ne seraient pas mis en place avant fin 2011, car « il faut créer un service pour bien faire les choses, et la mairie n’a pas d’argent pour embaucher du personnel supplémentaire ». Et pourtant l’adjoint est bien là, et son indemnité aussi.
- Les assemblées d’habitants sont donc vécues comme des discours de politique générale sur l’urbanisme et la densification forcenée de la ville, ressenties comme une demande pressante du Grand Lyon, qui veut densifier à l’Est, et sur laquelle la commune n’a rien à dire.
- C’est surtout la démocratie locale et participative qui n’avance pas. Peu de participants. Moins de 1% des Vaudais se sont déplacés (chiffres officiels de M. le Maire) ; pourtant, le personnel municipal a été mobilisé pour peupler la salle, ainsi que les élus (fortement présents aux quatre premières, puis lassés sur les suivantes), les outils de communication fortement sollicités avec des invitations individuelles, des grands articles sur Vaulx le Journal, une société externe en charge de l’animation (n’y a-t-il pas deux ou trois personnes parmi les 1200 employés municipaux qui auraient pu s’en charger ?).
- La mairie continue donc à faire comme elle veut, à parler, oui, à écouter, oui, mais à ne pas entendre ses habitants. Quand ces derniers ne sont concertés que sur la possibilité de choisir si on remonte ou on descend une rue (cas du groupe de travail « circulation et stationnement »), la concertation est en effet très limitée !*
Troisième et dernier constat : l’affliction des Vaudais.
Les assemblées d’habitants ont globalement montré un mécontentement et un désarroi des Vaudais. Les anciens quartiers, les plus mobilisés (Village, Soie et Rize) voient leur périmètre petit à petit démoli pour construire des logements plus denses, utilisant chaque parcelle qui se libère pour bétonner, sans respect de l’identité, sans infrastructures associées réfléchies à l’avance (écoles, routes, parking, crèches, commerces …), sans espaces verts. Quant aux quartiers récents (pourtant une trentaine d’années pour le Mas et Grappinière), les habitants se sont peu mobilisés (entre 10 et 20 personnes). On leur annonce toujours plus de logements, des écoles pour plus tard, et ils répondent saleté, incivilité, relogement, stationnement (aussi) et surtout une difficulté toujours plus importante pour payer taxe d’habitation et/ou taxe foncière. Comme l’a si bien résumé le modérateur : « une ville ouvrière où les ouvriers ne pourront bientôt plus vivre ». Les logés dans les quartiers récents sont résignés, et les propriétaires des anciens quartiers parlent de partir, ou sont déjà partis. C’est tristement affligeant et cela laisse un goût amer dans la bouche.
* l’Association Vaulx en Velin village avait demandé une concertation sur le plan de circulation, de nombre de places de parking/trottoirs lors de la réunion du 29 Mars dernier. La première réunion de travail aura lieu le 07 Juillet ; les travaux rue Lavoisier sont pratiquement finis (voir photo) ; les voitures stationnent déjà sur les trottoirs. Belle réussite !
VAULX-EN-VELIN : UN ANNIVERSAIRE PAS TRÈS JOYEUX POUR SON MAIRE
Un an après l’élection de Bernard Genin à la tête de la ville, les partis d’opposition et associations dénoncent un “déficit démocratique” et des “incohérences” dans les choix des chantiers prioritaires....
Un petit article très intéressant dans la Tribune de Lyon cette semaine ! à lire en cliquant sur le titre
(PS: avec le correctif Christine Bégou et non Brigitte Bégou)
Un petit article très intéressant dans la Tribune de Lyon cette semaine ! à lire en cliquant sur le titre
(PS: avec le correctif Christine Bégou et non Brigitte Bégou)
15 juin 2010
Le Modem au secours du maire de Vaulx-en-Velin lors de ses Assemblées d'Habitants
Mi avril 2010, M. le Maire de Vaulx-en-Velin, Bernard Genin, inaugurait une série de sept Assemblées d’Habitants à la Rize. Puis ce furent le tour du "Village", de "la Soie", du "Mas du Taureau", des "Grolières", du "Centre Ville" et en point final ce sera "Le Petit Pont - La Grappinière" mercredi 16 juin.
La présence à ces réunions fut très contrastée et en baisse constante au fur et à mesure du temps… Les habitants présents en nombre à la Rize, au Village ou à la Soie, furent plus clairsemés ailleurs. En si petit nombre, que ce sont les représentants du Modem de Vaulx-en-Velin qui sont venus en aide au Maire, qui finissait par se lasser de se poser à lui-même des questions lors de la réunion du Centre Ville, en le questionnant sur le Pôle d’Astronomie et de la Culture Spatiale (PACS), sur le devenir du parking de la Mairie, etc… Le Progrès n'a pas osé les citer dans son compte rendu du 12 juin pour ne faire trop d'ombre au Maire....Un comble ! Il faut dire que le Maire ne pouvait pas compter sur la présence de ses alliés de Lutte Ouvrière vaudais (surement trop occupé sur les plateaux télé nationaux pendant ce temps) ni sur le PS ancien ou nouveau qui n'a pas brillé par plus de présence. Seul le 13° adjoint chargé des conseils de quartiers depuis plus d'un an était présent aux côtés du Maire...il faut dire qu'après un an c'est le moins qu'il pouvait faire: il n'y a toujours aucun planning de déploiement de ses conseils et des bruits courent qu'il faudra encore attendre 2012!
Nous participerons, comme à toutes les autres, à la dernière assemblée d'habitants de ce printemps, et ferons une synthèse sur le sujet. A bientôt sur notre blog
Christine Bégou
La présence à ces réunions fut très contrastée et en baisse constante au fur et à mesure du temps… Les habitants présents en nombre à la Rize, au Village ou à la Soie, furent plus clairsemés ailleurs. En si petit nombre, que ce sont les représentants du Modem de Vaulx-en-Velin qui sont venus en aide au Maire, qui finissait par se lasser de se poser à lui-même des questions lors de la réunion du Centre Ville, en le questionnant sur le Pôle d’Astronomie et de la Culture Spatiale (PACS), sur le devenir du parking de la Mairie, etc… Le Progrès n'a pas osé les citer dans son compte rendu du 12 juin pour ne faire trop d'ombre au Maire....Un comble ! Il faut dire que le Maire ne pouvait pas compter sur la présence de ses alliés de Lutte Ouvrière vaudais (surement trop occupé sur les plateaux télé nationaux pendant ce temps) ni sur le PS ancien ou nouveau qui n'a pas brillé par plus de présence. Seul le 13° adjoint chargé des conseils de quartiers depuis plus d'un an était présent aux côtés du Maire...il faut dire qu'après un an c'est le moins qu'il pouvait faire: il n'y a toujours aucun planning de déploiement de ses conseils et des bruits courent qu'il faudra encore attendre 2012!
Nous participerons, comme à toutes les autres, à la dernière assemblée d'habitants de ce printemps, et ferons une synthèse sur le sujet. A bientôt sur notre blog
Christine Bégou
13 juin 2010
Réponse à l'interview du maire dans le progrès/Grand stade
Une demi page dans le Progrès pour réexpliquer pourquoi le projet du Grand Stade est bon. M. Genin fait très fort !
Cela va-t-il faire oublier l'explosion de sa majorité municipale sur le sujet (voir notre article du 19 mai dernier)? Rappelons en effet que la Ville s'est prononcée en faveur du Grand Stade avec 22 voix favorables alors que la majorité compte 33 élus.
Où sont mes amis doit se dire M. Genin. Pas chez LO en tous cas. Pas non plus chez Initiatives Citoyennes.
Il faut dire que notre Maire Communiste fait assez fort dans cette interview !
Pour justifier l'utilisation de fonds publics dans ce projet capitaliste, notre Maire répond que "La question, c'est l'impact de l'argent public pour les populations. Là je pense qu'il peut bénéficier à la ville".
Monsieur Genin oublie de dire quelle ville. Des routes sur Chassieu et Décines utilisables 15 soirs par ans pour permettre aux habitants venus de l'Ain ou de l'Isère d'aller au plus près ou aux VIP d'accéder à leurs loges ; en effet cela va profiter aux Vaudais ! Probablement autant que les centaines d'emplois Vaudais prévus au Carré de Soie en 2007...alors qu'ils sont moins d'une trentaine aujourd'hui !
Pour justifier son revirement (rappelons qu'il était opposé en juin2009), M. Le maire argumente. "Nous avons fait des propositions...on demande la création d'une ligne de bus"... des études techniques vont être menées... le centre ville pourrait devenir...on aimerait des décisions avant cette date" (ndlr 2014).
Que du concret, si nous l'écoutons !
Surtout pour M. Aulas qui va récupérer 300.000.000 d'euros. Les vaudais, eux, auront des promesses et du conditionnel.
"Les dossiers vaudais avancent" dit le maire, les promesses aussi. Henri Queuille, homme politique de la 4° république avait écrit "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent". Cela fonctionne aussi pour ceux qui les lisent.
Cela va-t-il faire oublier l'explosion de sa majorité municipale sur le sujet (voir notre article du 19 mai dernier)? Rappelons en effet que la Ville s'est prononcée en faveur du Grand Stade avec 22 voix favorables alors que la majorité compte 33 élus.
Où sont mes amis doit se dire M. Genin. Pas chez LO en tous cas. Pas non plus chez Initiatives Citoyennes.
Il faut dire que notre Maire Communiste fait assez fort dans cette interview !
Pour justifier l'utilisation de fonds publics dans ce projet capitaliste, notre Maire répond que "La question, c'est l'impact de l'argent public pour les populations. Là je pense qu'il peut bénéficier à la ville".
Monsieur Genin oublie de dire quelle ville. Des routes sur Chassieu et Décines utilisables 15 soirs par ans pour permettre aux habitants venus de l'Ain ou de l'Isère d'aller au plus près ou aux VIP d'accéder à leurs loges ; en effet cela va profiter aux Vaudais ! Probablement autant que les centaines d'emplois Vaudais prévus au Carré de Soie en 2007...alors qu'ils sont moins d'une trentaine aujourd'hui !
Pour justifier son revirement (rappelons qu'il était opposé en juin2009), M. Le maire argumente. "Nous avons fait des propositions...on demande la création d'une ligne de bus"... des études techniques vont être menées... le centre ville pourrait devenir...on aimerait des décisions avant cette date" (ndlr 2014).
Que du concret, si nous l'écoutons !
Surtout pour M. Aulas qui va récupérer 300.000.000 d'euros. Les vaudais, eux, auront des promesses et du conditionnel.
"Les dossiers vaudais avancent" dit le maire, les promesses aussi. Henri Queuille, homme politique de la 4° république avait écrit "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent". Cela fonctionne aussi pour ceux qui les lisent.
10 juin 2010
Enquête publique à suivre ce mois de Juin sur le "SCOT"
Le grand Lyon présente sa vision de l'agglomération sur un horizon à 30 ans, à travers le "SCOT" (Schéma de cohérence territorial). Vaulx en Velin est concerné de prime abord puisque notre ville s'apprête à accueillir une partie conséquente de la future population du Grand Lyon (quelques 150 000 nouveaux habitants).
Pour une fois, les documents sont consultables sur internet : http://www.scot-agglolyon.fr/
Nous rendrons nos conclusions avant le 28 Juin, date de clôture de l'enquête publique, mais d'ores et déjà, les incohérences pour notre ville sont là, et l'écart entre les villes de l'est et les villes de l'ouest ne sont pas prêtes de s'atténuer !
Soyez nombreux à donner votre avis !
Christine
Pour une fois, les documents sont consultables sur internet : http://www.scot-agglolyon.fr/
Nous rendrons nos conclusions avant le 28 Juin, date de clôture de l'enquête publique, mais d'ores et déjà, les incohérences pour notre ville sont là, et l'écart entre les villes de l'est et les villes de l'ouest ne sont pas prêtes de s'atténuer !
Soyez nombreux à donner votre avis !
Christine
04 juin 2010
Participation à la concertation SYTRAL/T3
Aujourd'hui se finissait la concertation préalable à l'enquête publique sur la modification du T3 pour accéder au grand Stade. Ci joint notre contribution :
Le mouvement démocrate de Vaulx-en-Velin est extrêmement attentif à la concertation relative au Grand Stade, et donc pleinement impliqué dans cette concertation qui vise à créer une voie d’accès spécifique au Grand Stade via T3.
En préambule, Vaulx-en-Velin n’a pas été impliqué dans la concertation du projet Grand Stade. La communication de la municipalité sur ce sujet a été d’un regrettable silence et tout cela est fort dommage.
Le Sytral est venu faire une concertation sur Vaulx, avec toujours une diffusion minimaliste le 18 Mai dernier. Nous regrettons ce manque de communication qui a fait que seuls une dizaine de Vaudais soient venus, mobilisés par les associations. Ensuite, le manque flagrant de bonne volonté des élus du Sytral lors de cette concertation mérite d’être mentionné.
Sur le fond du sujet et donc des modifications des lignes du Sytral pour l’accès au Grand Stade, nous avons trois remarques :
1) Plus de 52 Tramways lors des heures d’affluence sur la ligne T3 amèneront donc 26 tramways par heure si on considère que les tramways passeront rigoureusement en même temps à chaque passage à niveau, et il y en a trois. Même si, avec la meilleure synchronisation, les chauffeurs, qui sont avant tout des hommes arrivent à passer en même temps, il faudra quand même faire passer des voitures avec une rame de passage toutes les trois minutes (compter temps de baisse, remontée des barrières, et passage du tram). De plus, ce trafic sera bien souvent entre 17h30 et 19h, environ 2 heurs avant le match, soit en plein trafic de pointe. Il est fort probable que des bouchons se créent, mettant les populations dans l’embarras, car aucune solution de substitution en dehors des trois passages à niveau pour relier le nord et le sud de la ville. Nous avons préconisé lors de cette concertation une simulation en réel sur le terrain avec de vraies rames sur un vrai créneau le soir ; celle-ci a été refusé par le Sytral (Grand Lyon). Nous réitérons notre demande.
2) Le tramway comprend deux arrêts à Décines. Pourquoi ne peut-il pas y en avoir deux sur Vaulx-en-Velin ? En effet, la zone industrielle Est est très mal desservie par les transports en commun et l’association des entreprises Vaudaises a demandé à de multiples reprises qu’il y ait un arrêt pour desservir la zone industrielle. Nous demandons à ce que cet arrêt soir formalisé.
3) Enfin, développer des travaux de tramway pour un projet qui n’a pas encore franchi le stade d’enquête publique, laissant entrevoir la possibilité que ce stade ne se fasse pas, montre une gestion manifestement très risquée, financé par les deniers des citoyens.
Pour l’ensemble de ces raisons, le Modem de Vaulx en-Velin est opposé à l’aménagement de la ligne de tramway tel que présenté par le Sytral.
Le mouvement démocrate de Vaulx-en-Velin est extrêmement attentif à la concertation relative au Grand Stade, et donc pleinement impliqué dans cette concertation qui vise à créer une voie d’accès spécifique au Grand Stade via T3.
En préambule, Vaulx-en-Velin n’a pas été impliqué dans la concertation du projet Grand Stade. La communication de la municipalité sur ce sujet a été d’un regrettable silence et tout cela est fort dommage.
Le Sytral est venu faire une concertation sur Vaulx, avec toujours une diffusion minimaliste le 18 Mai dernier. Nous regrettons ce manque de communication qui a fait que seuls une dizaine de Vaudais soient venus, mobilisés par les associations. Ensuite, le manque flagrant de bonne volonté des élus du Sytral lors de cette concertation mérite d’être mentionné.
Sur le fond du sujet et donc des modifications des lignes du Sytral pour l’accès au Grand Stade, nous avons trois remarques :
1) Plus de 52 Tramways lors des heures d’affluence sur la ligne T3 amèneront donc 26 tramways par heure si on considère que les tramways passeront rigoureusement en même temps à chaque passage à niveau, et il y en a trois. Même si, avec la meilleure synchronisation, les chauffeurs, qui sont avant tout des hommes arrivent à passer en même temps, il faudra quand même faire passer des voitures avec une rame de passage toutes les trois minutes (compter temps de baisse, remontée des barrières, et passage du tram). De plus, ce trafic sera bien souvent entre 17h30 et 19h, environ 2 heurs avant le match, soit en plein trafic de pointe. Il est fort probable que des bouchons se créent, mettant les populations dans l’embarras, car aucune solution de substitution en dehors des trois passages à niveau pour relier le nord et le sud de la ville. Nous avons préconisé lors de cette concertation une simulation en réel sur le terrain avec de vraies rames sur un vrai créneau le soir ; celle-ci a été refusé par le Sytral (Grand Lyon). Nous réitérons notre demande.
2) Le tramway comprend deux arrêts à Décines. Pourquoi ne peut-il pas y en avoir deux sur Vaulx-en-Velin ? En effet, la zone industrielle Est est très mal desservie par les transports en commun et l’association des entreprises Vaudaises a demandé à de multiples reprises qu’il y ait un arrêt pour desservir la zone industrielle. Nous demandons à ce que cet arrêt soir formalisé.
3) Enfin, développer des travaux de tramway pour un projet qui n’a pas encore franchi le stade d’enquête publique, laissant entrevoir la possibilité que ce stade ne se fasse pas, montre une gestion manifestement très risquée, financé par les deniers des citoyens.
Pour l’ensemble de ces raisons, le Modem de Vaulx en-Velin est opposé à l’aménagement de la ligne de tramway tel que présenté par le Sytral.
25 mai 2010
Concertation avec le Sytral
Le 18 Mai dernier, la Sytral venait à Vaulx en Velin pour sa réunion de concertation relative à l"aménagement du T3 pour le Grand Stade.
Cela fait longtemps que les associations font remonter, lors des enquêtes publiques Grand Stade, que 56 Trams/heure les jours d'affluence empêcheront tout trafic entre Vaulx Nord et Vaulx Sud pendant plusieurs heures. M Rivalta a rétorqué que les outils de simulation démontraient le contraire.
Christine BERTIN a pris la parole à cette occasion pour faire remarquer que même les meilleurs outils logiciels ne pouvaient pas tenir compte de tous les paramètres. Cette dernière a proposé de faire une simulation en temps réel. M RIVALTA a répondu que c'était impossible (trop couteux, trop long...). Il a proposé de prendre rendez-vous pour visualiser cet outil de simulation. Le rendez vous sera pris courant juin et nous vous tiendrons au courant !
photo sur le site de Vaulx Mag en cliquant ICI !
Cela fait longtemps que les associations font remonter, lors des enquêtes publiques Grand Stade, que 56 Trams/heure les jours d'affluence empêcheront tout trafic entre Vaulx Nord et Vaulx Sud pendant plusieurs heures. M Rivalta a rétorqué que les outils de simulation démontraient le contraire.
Christine BERTIN a pris la parole à cette occasion pour faire remarquer que même les meilleurs outils logiciels ne pouvaient pas tenir compte de tous les paramètres. Cette dernière a proposé de faire une simulation en temps réel. M RIVALTA a répondu que c'était impossible (trop couteux, trop long...). Il a proposé de prendre rendez-vous pour visualiser cet outil de simulation. Le rendez vous sera pris courant juin et nous vous tiendrons au courant !
photo sur le site de Vaulx Mag en cliquant ICI !
19 mai 2010
Le Grand Stade et Vaulx-en-Velin : Le mouvement démocrate demande une concertation des habitants !
Mercredi 12 Mai 2010, lors de la séance du Conseil municipal, qui s’annonçait calme, le sujet du Grand Stade a suscité déchirements, ralliements, compromis et autres marchandages, mais surtout un revirement complet de notre maire Bernard GENIN, encore opposant au projet il y a trois mois, qui ne parle plus de concertation et négocie des compensations sans rapport avec le sujet (l’ASVEL à Carré de Soie, le Tramway au centre ville, …). La désunion affichée en conseil municipal par la majorité (qui a toujours fait bloc depuis son élection) montre que le projet est loin de recueillir l’unanimité. Il est donc urgent d’impliquer les Vaudais sur ce sujet, et d’organiser à minima des réunions d’informations pour l’enquête publique, et de faciliter la participation à l’enquête publique.
16 Décembre 2010 en Conseil Municipal, M. le Maire déclarait « J'ai proposé l'organisation d'une rencontre publique au cours de laquelle le Grand Lyon, que j'ai sollicité mais qui n'a pas encore répondu, pourrait exposer le dossier et les raisons qui font que le Grand Lyon veut qu'OL land se trouve sur ce secteur. Je proposerai également que les opposants à ce projet exposent leurs raisons de s'opposer à ce projet. J'inviterai l'ensemble des élus du conseil municipal a assisté à cette réunion. Ce ne sera pas une réunion privée du conseil municipal, les Vaudaises et les Vaudais qui le souhaitent pourront y assister. Suite à cette réunion, chacun d'entre nous prendra la décision qu'il entendra et aura à s'exprimer par un vote au conseil municipal. »
Pourtant rien n’a été organisé à part quelques visites de Gérard Collomb sur notre ville. Et d’un coup, cinq mois plus tard, noyé au milieu du Conseil Municipal, le sujet du Grand Stade vient à l’ordre du jour. Oubliés les engagements de parler avec la population du sujet, de faire venir le Grand Lyon et Carton Rouge, et d’écouter tout le monde. Il semble que les élus aient eu sur la période des révélations.
Le 12 mai 2010 20h30 : le débat commence donc. Et dès le début, le ton est donné. Bernard Genin votera POUR le projet de Grand Stade car « il y a une nécessité de faire un Stade de 60.000 places à Lyon » ; mais au-delà il semble que le soutien de notre premier magistrat ait été obtenu à force de négociations puisque l’on apprend pêle-mêle que la future salle de l’ASVEL pourrait se faire finalement à côté du Carré de Soie, que des partenariats entre l’OL et des clubs locaux et des écoles seront signés, qu’une charte d’insertion par l’emploi des habitants sera aussi signée (espérons qu’elle marchera mieux que celle du Carré de Soie), et qu’enfin en matière de transport en commun de nombreux projets vont voir le jour (Axe A8 entre les villes de l’Est, prolongement de la ligne T1 vers le centre ville de Vaulx-en-Velin, un parc relais sur la Doua, et comble du pillage des idées du Modem Vaulx en 2008, la création de parcs relais sur le « Grand Parc »*). Il semble donc que la messe sera dite. Comme d’habitude. Toute la gauche favorable et toute la droite opposée. Et pourtant ce ne sera pas le cas. Après plus d’une heure de monologues et de discours bien huilés sur des arguments déjà entendus : 12 voix CONTRE (UMP-4 + Lutte Ouvrière-3 + 5 isolés non repérés et pourtant amis soit de Bernard Genin soit de Maurice Charrier), 21 voix POUR, et 4 abstentions. C’est enfin le fameux pluralisme des votes.
Et finalement pour Vaulx-en-Velin, quel bilan ? Pas grand-chose : des promesses sans rapport avec le Grand Stade, des élus partagés sur un grand projet qui, s’il était si bon pour tous, devrait déclencher l’unanimité, et pour finir une population ignorée.
Et pourtant tant de questions qui concernent la ville : quid du devenir du Carré de Soie avec le projet de centre commercial voisin mais hasardement ignoré ? Quid du problème de la circulation avec un tramway en quasi continu pendant les matchs ? Quid de la pollution atmosphérique et sonore ? Quid du stationnement sauvage ? Quid du dépassement du budget d’investissement public (150 M d’euros aujourd’hui et sûrement 300 M d’euros à la fin) ?
- Le Modem de Vaulx-en-Velin souhaite que ce projet soit présenté à la population dans le cadre d’une consultation générale, et que tous les moyens de communication soient utilisés dans ce but d’information envers la population.
- Le Modem de Vaulx-en-Velin souhaite que l’ensemble des problématiques sur le sujet soit listées et que des solutions concrètes sur le sujet soient apportées en lieu et place des marchandages sans rapport actuels.
- Le Modem de Vaulx-en-Velin demande que le futur dossier d’Enquête Publique soit rendu plus accessible aux habitants afin que ceux-ci puissent le consulter plus simplement (par internet, mais aussi à disposition dans les salles municipales locales) et puissent ainsi mieux participer à la consultation et donner leur avis. Ce projet est majeur pour les villes concernées. Il doit être considéré comme une vraie opération d’aménagement du territoire et comme un moyen de faire participer les populations Vaudaises dans un vrai acte de démocratie locale participative.
- Le Modem de Vaulx-en-Velin qui a contribué aux précédentes consultations légales sur le sujet du Grand Stade réaffirme qu’il est temps de répondre aux inquiétudes des habitants exprimées jusqu’à ce jour en particulier sur l’accessibilité du site, la pollution induite et l’utilisation de 300.000.000 euros d’argent public pour un projet purement privé sans grandes retombées pour la population. Dans cette attente l’équipe du Modem de Vaulx-en-Velin reste opposée au Projet d’OL Land. Le Modem de Vaulx-en-Velin réaffirme toutefois l’utilité d’un grand équipement public sportif du type Grand Stade mais non limité au football et non accaparé par une société privée ; un équipement qui pourrait accueillir des manifestations sportives variées (hand, volley, escrime, boxe, athlétisme…) ; un complexe multimodal pour accueillir d’autres manifestations, un équipement qui ne serait pas nécessairement construit sur l’Est lyonnais dans un souci d’aménagement du territoire et d’équilibre du Grand Lyon, mais sur un site satisfaisant à tous.
* : Proposition « piquée » au Modem de Vaulx-en-Velin dans sa campagne électorale de 2008 ; mais M. le Maire semble avoir oublié une partie de notre proposition car nous avions prévu le Tramway arrivant au Grand Parc pour transporter les automobilistes.
16 Décembre 2010 en Conseil Municipal, M. le Maire déclarait « J'ai proposé l'organisation d'une rencontre publique au cours de laquelle le Grand Lyon, que j'ai sollicité mais qui n'a pas encore répondu, pourrait exposer le dossier et les raisons qui font que le Grand Lyon veut qu'OL land se trouve sur ce secteur. Je proposerai également que les opposants à ce projet exposent leurs raisons de s'opposer à ce projet. J'inviterai l'ensemble des élus du conseil municipal a assisté à cette réunion. Ce ne sera pas une réunion privée du conseil municipal, les Vaudaises et les Vaudais qui le souhaitent pourront y assister. Suite à cette réunion, chacun d'entre nous prendra la décision qu'il entendra et aura à s'exprimer par un vote au conseil municipal. »
Pourtant rien n’a été organisé à part quelques visites de Gérard Collomb sur notre ville. Et d’un coup, cinq mois plus tard, noyé au milieu du Conseil Municipal, le sujet du Grand Stade vient à l’ordre du jour. Oubliés les engagements de parler avec la population du sujet, de faire venir le Grand Lyon et Carton Rouge, et d’écouter tout le monde. Il semble que les élus aient eu sur la période des révélations.
Le 12 mai 2010 20h30 : le débat commence donc. Et dès le début, le ton est donné. Bernard Genin votera POUR le projet de Grand Stade car « il y a une nécessité de faire un Stade de 60.000 places à Lyon » ; mais au-delà il semble que le soutien de notre premier magistrat ait été obtenu à force de négociations puisque l’on apprend pêle-mêle que la future salle de l’ASVEL pourrait se faire finalement à côté du Carré de Soie, que des partenariats entre l’OL et des clubs locaux et des écoles seront signés, qu’une charte d’insertion par l’emploi des habitants sera aussi signée (espérons qu’elle marchera mieux que celle du Carré de Soie), et qu’enfin en matière de transport en commun de nombreux projets vont voir le jour (Axe A8 entre les villes de l’Est, prolongement de la ligne T1 vers le centre ville de Vaulx-en-Velin, un parc relais sur la Doua, et comble du pillage des idées du Modem Vaulx en 2008, la création de parcs relais sur le « Grand Parc »*). Il semble donc que la messe sera dite. Comme d’habitude. Toute la gauche favorable et toute la droite opposée. Et pourtant ce ne sera pas le cas. Après plus d’une heure de monologues et de discours bien huilés sur des arguments déjà entendus : 12 voix CONTRE (UMP-4 + Lutte Ouvrière-3 + 5 isolés non repérés et pourtant amis soit de Bernard Genin soit de Maurice Charrier), 21 voix POUR, et 4 abstentions. C’est enfin le fameux pluralisme des votes.
Et finalement pour Vaulx-en-Velin, quel bilan ? Pas grand-chose : des promesses sans rapport avec le Grand Stade, des élus partagés sur un grand projet qui, s’il était si bon pour tous, devrait déclencher l’unanimité, et pour finir une population ignorée.
Et pourtant tant de questions qui concernent la ville : quid du devenir du Carré de Soie avec le projet de centre commercial voisin mais hasardement ignoré ? Quid du problème de la circulation avec un tramway en quasi continu pendant les matchs ? Quid de la pollution atmosphérique et sonore ? Quid du stationnement sauvage ? Quid du dépassement du budget d’investissement public (150 M d’euros aujourd’hui et sûrement 300 M d’euros à la fin) ?
- Le Modem de Vaulx-en-Velin souhaite que ce projet soit présenté à la population dans le cadre d’une consultation générale, et que tous les moyens de communication soient utilisés dans ce but d’information envers la population.
- Le Modem de Vaulx-en-Velin souhaite que l’ensemble des problématiques sur le sujet soit listées et que des solutions concrètes sur le sujet soient apportées en lieu et place des marchandages sans rapport actuels.
- Le Modem de Vaulx-en-Velin demande que le futur dossier d’Enquête Publique soit rendu plus accessible aux habitants afin que ceux-ci puissent le consulter plus simplement (par internet, mais aussi à disposition dans les salles municipales locales) et puissent ainsi mieux participer à la consultation et donner leur avis. Ce projet est majeur pour les villes concernées. Il doit être considéré comme une vraie opération d’aménagement du territoire et comme un moyen de faire participer les populations Vaudaises dans un vrai acte de démocratie locale participative.
- Le Modem de Vaulx-en-Velin qui a contribué aux précédentes consultations légales sur le sujet du Grand Stade réaffirme qu’il est temps de répondre aux inquiétudes des habitants exprimées jusqu’à ce jour en particulier sur l’accessibilité du site, la pollution induite et l’utilisation de 300.000.000 euros d’argent public pour un projet purement privé sans grandes retombées pour la population. Dans cette attente l’équipe du Modem de Vaulx-en-Velin reste opposée au Projet d’OL Land. Le Modem de Vaulx-en-Velin réaffirme toutefois l’utilité d’un grand équipement public sportif du type Grand Stade mais non limité au football et non accaparé par une société privée ; un équipement qui pourrait accueillir des manifestations sportives variées (hand, volley, escrime, boxe, athlétisme…) ; un complexe multimodal pour accueillir d’autres manifestations, un équipement qui ne serait pas nécessairement construit sur l’Est lyonnais dans un souci d’aménagement du territoire et d’équilibre du Grand Lyon, mais sur un site satisfaisant à tous.
* : Proposition « piquée » au Modem de Vaulx-en-Velin dans sa campagne électorale de 2008 ; mais M. le Maire semble avoir oublié une partie de notre proposition car nous avions prévu le Tramway arrivant au Grand Parc pour transporter les automobilistes.
18 mai 2010
Petite anecdote autour du Grand Stade

Le projet de Centre Commercial n’est pas au menu du dossier Grand Stade et est soi-disant loin des préoccupations des élus. Toutefois les camions de Leclerc l’occupent déjà ; pas en retard le distributeur local (voir les photos prises face au Mac Do avenue Jean Jaurès à Décines sur le site de ex-ABB). Peut-être que finalement le Centre Commercial se fera avant le Stade !
09 mai 2010
une nouvelle rubrique sur notre site : Nous y étions
Il vous permettra de savoir où nous étions et nous serons parmi les différents évènements de la ville et de ses alentours.
07 mai 2010
Les nuisances sonores des avions sur Vaulx-en-Velin et la Soie en particulier.
Lors de la réunion de Mardi 04 Mai dernier, notre Maire a été interrogé sur le sujet des nuisances sonores induites par les avions sur le quartier de la Côte. Selon lui :
- "C'est un non sens de développer l'aéroport de Bron... ce développement répond aux demandes de l'aviation d'affaires".
- "Les nuisances proviennent d'une zone d'attente des gros avions de St exupéry; cette zone d'attente change tout le temps au fur et à mesure que les riverains se plaignent"
- "Les choses devraient se résoudre lorsque la 3° piste de St Exupéry sera mise en service".
Le Modem de Vaulx a enquêté devant ces nuisances et les explications du Maire. Plusieurs pilotes et instructeurs locaux ont bien voulus répondre à nos questions.
Q: Pourquoi de telles nuisances?
R: C'est principalement dû au développement de l'aviation d'affaire voulue par le Grand Lyon (et son Président ) et la Chambre de Commerce et d'Industrie
Q: Ce développement est-il récent?
R: Cela fait de nombreuses années que le site de Bron a été retenu pour l'aviation d'affaire (et de tourisme) mais cela s'accélère depuis 3 ou 4 ans avec en particulier la construction récente d'un nouveau hangar (A8) inauguré il y a moins d'un mois par le gratin lyonnais.
Q: Est ce que cela diminuera à terme?
R: Absolument pas; cela ne pourra qu'augmenter du fait du souhait de cette plateforme de capter plus de trafic d'affaires
Q: Et la troisième piste de St Saint-Exupéry?
R: Rien à voir. A St Saint-Exupéry, le trafic c'est du commercial pur. Le jour où il y aura une 3° piste ce sera pour accueillir plus de passagers commerciaux, pas pour recevoir des jets d'affaires.
Q: Et pourquoi tant de bruit depuis quelques années?
R: Les avions d'affaires sont très bruyants. A l'origine sur Bron les nuisances provenaient surtout de petits avions de tourisme à hélice assez peu bruyant en rapport. En plus les atterrissages et décollages n'étaient pas possibles en IFR (vol aux instruments) sur la partie Nord de Bron (au-dessus de Vaulx-en-Velin) il y a encore 4 ans; mais les équipements ont été installés, induisant une baisse des minimas. Maintenant les jets peuvent atterrir et décoller par le Nord comme par le Sud en IFR. D'où le problème actuel sur Vaulx.
Q: Quelles sont les solutions?
R: C'est à la fois simple et compliqué. Il faut modifier le plan d'exposition au bruit qui doit maintenant refléter une nouvelle réalité. Et il faut aussi modifier les procédures de vol.......mais il faut une volonté politique et administrative.
Les concordances sont assez faibles entre les explications de notre Maire et la réalité expliquée par des spécialistes....à part que le bruit augmente et cela à cause de l'aviation d'affaire chouchoutée par notre Président Collomb.
M.Genin, qui nous le rappelons est adjoint à l'environnement en plus d'être premier magistrat de la Ville, muni maintenant de vrais arguments pourra vite défendre un nouveau Plan d'Exposition au Bruit (PEB) que nous appelons de nos vœux; mais aussi faire changer procédures aériennes et normes de construction de protection contre le bruit sur les quartiers très exposés comme l'est la Soie.
Nous restons donc vigilants et continuons à suivre le sujet.
- "C'est un non sens de développer l'aéroport de Bron... ce développement répond aux demandes de l'aviation d'affaires".
- "Les nuisances proviennent d'une zone d'attente des gros avions de St exupéry; cette zone d'attente change tout le temps au fur et à mesure que les riverains se plaignent"
- "Les choses devraient se résoudre lorsque la 3° piste de St Exupéry sera mise en service".
Le Modem de Vaulx a enquêté devant ces nuisances et les explications du Maire. Plusieurs pilotes et instructeurs locaux ont bien voulus répondre à nos questions.
Q: Pourquoi de telles nuisances?
R: C'est principalement dû au développement de l'aviation d'affaire voulue par le Grand Lyon (et son Président ) et la Chambre de Commerce et d'Industrie
Q: Ce développement est-il récent?
R: Cela fait de nombreuses années que le site de Bron a été retenu pour l'aviation d'affaire (et de tourisme) mais cela s'accélère depuis 3 ou 4 ans avec en particulier la construction récente d'un nouveau hangar (A8) inauguré il y a moins d'un mois par le gratin lyonnais.
Q: Est ce que cela diminuera à terme?
R: Absolument pas; cela ne pourra qu'augmenter du fait du souhait de cette plateforme de capter plus de trafic d'affaires
Q: Et la troisième piste de St Saint-Exupéry?
R: Rien à voir. A St Saint-Exupéry, le trafic c'est du commercial pur. Le jour où il y aura une 3° piste ce sera pour accueillir plus de passagers commerciaux, pas pour recevoir des jets d'affaires.
Q: Et pourquoi tant de bruit depuis quelques années?
R: Les avions d'affaires sont très bruyants. A l'origine sur Bron les nuisances provenaient surtout de petits avions de tourisme à hélice assez peu bruyant en rapport. En plus les atterrissages et décollages n'étaient pas possibles en IFR (vol aux instruments) sur la partie Nord de Bron (au-dessus de Vaulx-en-Velin) il y a encore 4 ans; mais les équipements ont été installés, induisant une baisse des minimas. Maintenant les jets peuvent atterrir et décoller par le Nord comme par le Sud en IFR. D'où le problème actuel sur Vaulx.
Q: Quelles sont les solutions?
R: C'est à la fois simple et compliqué. Il faut modifier le plan d'exposition au bruit qui doit maintenant refléter une nouvelle réalité. Et il faut aussi modifier les procédures de vol.......mais il faut une volonté politique et administrative.
Les concordances sont assez faibles entre les explications de notre Maire et la réalité expliquée par des spécialistes....à part que le bruit augmente et cela à cause de l'aviation d'affaire chouchoutée par notre Président Collomb.
M.Genin, qui nous le rappelons est adjoint à l'environnement en plus d'être premier magistrat de la Ville, muni maintenant de vrais arguments pourra vite défendre un nouveau Plan d'Exposition au Bruit (PEB) que nous appelons de nos vœux; mais aussi faire changer procédures aériennes et normes de construction de protection contre le bruit sur les quartiers très exposés comme l'est la Soie.
Nous restons donc vigilants et continuons à suivre le sujet.
02 mai 2010
Avez vous trouvé l'erreur?
Bonsoir chers lecteurs
Réunion de quartier le 29 Avril dernier au Village. Le compte rendu suivra dans quelques jours, ainsi que celui de la Rize.
Mais revenons à notre "JEU" :
Au sud est : des constructions neuves dans le village, à coup de 110 logements (Barges-Alliade), 42 logements (Villa Aragone-sud Rue Marcellin), 37 logements (France terre, toujours sud rue marcellin), 115 logements (Chloropheel 2, rue république à l'est de l'église).
Au nord 18 logements (Hotel du Nord, rue république),17 logements (jardins de marie, rue lavoisier), et 32 logements (Village parc-rue Franklin-Lamaze) sans commune mesure en nombre !
L'erreur est donc de faire une école maternelle au Nord du Village, et pas au sud-est, là où seront les futurs programmes immobiliers. Les mamans, assistantes maternelles vont être contentes : 30mn aller le matin, 1h Aller-retour à la pause déjeuner, et 30mn au retour. Les enfants dormiront bien le soir mais est ce bien pour eux?
Je comprends et entends les directeurs d'école qui prônent un groupe scolaire maternelle + primaire, mais il serait plus judicieux d'agrandir la maternelle Cachin (qui aura d'ailleurs son Algeco à la rentrée) et de construire une petite école primaire attenant, et donc proche des habitations futures, d'autant que la mairie est déjà propriétaire du terrain.
Une ville doit se développer harmonieusement, en mettant les services publics près des habitants !
Christine Bégou
Réunion de quartier le 29 Avril dernier au Village. Le compte rendu suivra dans quelques jours, ainsi que celui de la Rize.
Mais revenons à notre "JEU" :
Au sud est : des constructions neuves dans le village, à coup de 110 logements (Barges-Alliade), 42 logements (Villa Aragone-sud Rue Marcellin), 37 logements (France terre, toujours sud rue marcellin), 115 logements (Chloropheel 2, rue république à l'est de l'église).
Au nord 18 logements (Hotel du Nord, rue république),17 logements (jardins de marie, rue lavoisier), et 32 logements (Village parc-rue Franklin-Lamaze) sans commune mesure en nombre !
L'erreur est donc de faire une école maternelle au Nord du Village, et pas au sud-est, là où seront les futurs programmes immobiliers. Les mamans, assistantes maternelles vont être contentes : 30mn aller le matin, 1h Aller-retour à la pause déjeuner, et 30mn au retour. Les enfants dormiront bien le soir mais est ce bien pour eux?
Je comprends et entends les directeurs d'école qui prônent un groupe scolaire maternelle + primaire, mais il serait plus judicieux d'agrandir la maternelle Cachin (qui aura d'ailleurs son Algeco à la rentrée) et de construire une petite école primaire attenant, et donc proche des habitations futures, d'autant que la mairie est déjà propriétaire du terrain.
Une ville doit se développer harmonieusement, en mettant les services publics près des habitants !
Christine Bégou
29 avril 2010
Où on parle du MoDem dans les potins d'angèle
28 avril 2010
Cherchez l'erreur
27 avril 2010
A propos du centrisme, par jean francois KAHN
Excellent article de Jean-francois KAHN, sur une troisième voix, ni à droite, ni à gauche, mais pas forcément au centre ! simplement avec ses propres valeurs!
26 avril 2010
Commémorations du week end 24 et 25 Avril dernier
Commémorations du génocide arménien samedi et de la journée de la déportation dimanche 25 avril.
Nous étions présents à ces deux commémorations sur Vaulx-en-Velin et nous tenons à nous associer au peuple arménien et à toutes les familles victimes des déportations.
Le devoir de mémoire est important pour tous les évènements dramatiques afin de ne pas les reproduire. Si dans ces deux événements dramatiques, il y a une grande part de responsabilité politique, due à une idéologie au pouvoir ultranationaliste, Il faut se rappeler que la différence, qu’elle soit religieuse, culturelle, ethnique, raciale ou sociale enrichit les populations.
Il est donc important de ne pas laisser monter des comportements ultranationalistes pour éviter à de telles catastrophes d’arriver. Localement, il y a aussi un travail que chacun peut mener pour éviter le refus de l’autre. Respecter les règles de la laïcité en est une. Vivre tous ensemble, avec des différences, mais dans le respect des uns et des autres permet de préserver cet équilibre, et ne pas entrer dans un cercle vicieux de refus de l’autre.
Alors, rappelons le nous, que l’on soit juif, catholique, musulman, français ou étranger, riche ou pauvre, nous avons le devoir de vivre ensemble, dans le respect de l’autre, sans ostracisme ni exclusion, et sans provocation de l’autre.
Nous étions présents à ces deux commémorations sur Vaulx-en-Velin et nous tenons à nous associer au peuple arménien et à toutes les familles victimes des déportations.
Le devoir de mémoire est important pour tous les évènements dramatiques afin de ne pas les reproduire. Si dans ces deux événements dramatiques, il y a une grande part de responsabilité politique, due à une idéologie au pouvoir ultranationaliste, Il faut se rappeler que la différence, qu’elle soit religieuse, culturelle, ethnique, raciale ou sociale enrichit les populations.
Il est donc important de ne pas laisser monter des comportements ultranationalistes pour éviter à de telles catastrophes d’arriver. Localement, il y a aussi un travail que chacun peut mener pour éviter le refus de l’autre. Respecter les règles de la laïcité en est une. Vivre tous ensemble, avec des différences, mais dans le respect des uns et des autres permet de préserver cet équilibre, et ne pas entrer dans un cercle vicieux de refus de l’autre.
Alors, rappelons le nous, que l’on soit juif, catholique, musulman, français ou étranger, riche ou pauvre, nous avons le devoir de vivre ensemble, dans le respect de l’autre, sans ostracisme ni exclusion, et sans provocation de l’autre.
Trafic aérien suite
J'ai rencontré le maire samedi 24 Avril dernier et je l'ai sollicité sur le courrier que nous lui avions envoyé. Si la lettre ne lui est toujours pas parvenue, le sujet est en effet d'actualité puisque ce dernier m'a informé qu'il attendait une proposition du préfet. Le plan d'exposition au bruit est en cours de modification.
A suivre...
christine Bégou
A suivre...
christine Bégou
19 avril 2010
Le trafic aérien est d'actualité sur Vaulx...

Depuis quelques jours, les habitants du quartier de la Soie ont pu respirer, ou plutôt s'entendre à nouveau parler. Le trafic aérien des jets a été suspendu.
L'aérodrome de Bron s'est transformé, depuis quelques années en deuxième aéroport de Lyon, et ce développement va s'accélérer (cliquez ici pour plus de détails).
Or, le sud de Vaulx est impacté de façon importante par ce trafic. Il existe des possibilités de réduire les nuisances. Dans ce sens, nous avons donc écrit au maire pour lui demander de réexamnier le plan d'exposition au bruit, qui date de plus de 35 ans, et d'organiser une réunion sur le sujet avec les habitants et les responsables de l'aéroport de Bron.
Nous sommes prêts à collaborer sur ces deux points.
Ci joint copie du courrier envoyé au maire le 15 Avril dernier.
Christine BEGOU
10 avril 2010
La municipalité et le développement durable font bien deux !
Mercredi 31 mars dernier, nous avions un parfait exemple de la légèreté de nos élus (et plus particulièrement M. le Maire) sur le sujet HQE (haute qualité environnementale). Ce dernier déclarait de façon péremptoire que la construction de l’école Paul Langevin était « HQE » parce qu’il y avait du bois et une toiture végétalisée. C’est bien mal connaître le sujet surtout lorsque l’on est Adjoint en charge de l’Environnement.
Aujourd’hui, dans le Progrès, c’est la zone agricole qui est visée : le maraîchage doit être développé face aux cultures céréalières. M. le Maire Bernard GENIN y travaille depuis 2007 et des « actes politiques concrets vont suivre » ! Discours étonnant lorsque M GENIN a expulsé il y a un an un maraicher de ses terres pour construire une école qu’il ne construira finalement pas ! Comme d’habitude « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
Mesdames Messieurs les élus, ne soyez pas dupes et allez au fond des choses ! Avoir une démarche de développement durable, ce n’est pas se contenter d’effets d’annonce ! C’est de travailler sur le long terme, en favorisant l’implantation de nouveaux agriculteurs « jardiniers » et préserver la zone maraîchère, en construisant des bâtiments écologiquement responsables, en se battant contre les nuisances de pollution atmosphérique de la rocade et du périphérique, du futur BUE, du Grand Stade…
Aujourd’hui, dans le Progrès, c’est la zone agricole qui est visée : le maraîchage doit être développé face aux cultures céréalières. M. le Maire Bernard GENIN y travaille depuis 2007 et des « actes politiques concrets vont suivre » ! Discours étonnant lorsque M GENIN a expulsé il y a un an un maraicher de ses terres pour construire une école qu’il ne construira finalement pas ! Comme d’habitude « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
Mesdames Messieurs les élus, ne soyez pas dupes et allez au fond des choses ! Avoir une démarche de développement durable, ce n’est pas se contenter d’effets d’annonce ! C’est de travailler sur le long terme, en favorisant l’implantation de nouveaux agriculteurs « jardiniers » et préserver la zone maraîchère, en construisant des bâtiments écologiquement responsables, en se battant contre les nuisances de pollution atmosphérique de la rocade et du périphérique, du futur BUE, du Grand Stade…
05 avril 2010
Conseil municipal du 31 Mars 2010 : méconnaissance totale du budget !
Mercredi dernier, en conseil municipal, la discussion a été un peu surréaliste sur...le budget :
Le premier sujet de cette réunion était relatif à la modification des budgets répartis sur plusieurs années pour la construction de l'école maternelle Langevin, qui passait de 3,5Millions d'euros (budget voté il y a moins d'un an) à 5,15 Millions d'euros (HT ou TTC?) sur les années 2010 à 2013.
Question alors intéressante de l'opposition UMP : pourquoi cet écart de plus 1,6 Million d'euros ? Réponse goguenarde et catégorique de l'adjoint aux finances: "ce sont les honoraires de maitrise d'œuvre". L'augmentation de 1,6 Million d'euros est donc votée sans plus de questions.
Puis le sujet de l'école maternelle revient sur le tapis pour l'adjudication des marchés quelques résolutions plus tard. Et le même membre de l'opposition de questionner cette fois le maire (l'adjoint aux finances s'étant éclipsé entre temps) toujours sur le même sujet en s'étonnant du montant énorme des honoraires de maitrise d'œuvre de l'ordre de 32% alors qu'il est de coutume d'avoir des montants autour de 8%....Embarras du maire et de ses services, qui confirme que cela ne peut pas être les honoraires de maitrise d'œuvre. "Ce doit être le prix du terrain" répond alors le Maire. Et voilà qui clôt donc à nouveau la discussion.
Ce que nous savons :
Le terrain aura couté 190.000 euros! Le sujet, suffisamment polémique, concernait l'expulsion de M et Mme Micollet. Il ne s'agit visiblement donc pas de cela.
Le budget initial approuvé lors du conseil municipal de mai 2009 était de 4.977.460 euros TTC; ce budget comprenait les honoraires de maitrise d'œuvre, le prix d'achat du terrain, la construction des deux tranches, donc tout sauf la démolition affectée au budget 2009. Sauf qu'entre temps le projet a changé. La cantine ne se fait plus sur le site. En théorie, ce budget devrait donc être revu à la baisse autour de 4.400.000 euros TTC.
D'où vient alors l'écart de 750.000 euros TTC (5.150.000 € votés en première résolution)???
Deux possibilités donc. Soit nos élus en charge des budgets ne comprennent pas ce qu'ils font et ce qu'ils disent. Nous n'osons l'imaginer. Soit nos élus affectent aux budgets votés des dépenses autres. Nous n'osons pas mieux l'imaginer.
Nous allons donc questionner le maire par courrier pour mieux comprendre ce méli-mélo.
Le premier sujet de cette réunion était relatif à la modification des budgets répartis sur plusieurs années pour la construction de l'école maternelle Langevin, qui passait de 3,5Millions d'euros (budget voté il y a moins d'un an) à 5,15 Millions d'euros (HT ou TTC?) sur les années 2010 à 2013.
Question alors intéressante de l'opposition UMP : pourquoi cet écart de plus 1,6 Million d'euros ? Réponse goguenarde et catégorique de l'adjoint aux finances: "ce sont les honoraires de maitrise d'œuvre". L'augmentation de 1,6 Million d'euros est donc votée sans plus de questions.
Puis le sujet de l'école maternelle revient sur le tapis pour l'adjudication des marchés quelques résolutions plus tard. Et le même membre de l'opposition de questionner cette fois le maire (l'adjoint aux finances s'étant éclipsé entre temps) toujours sur le même sujet en s'étonnant du montant énorme des honoraires de maitrise d'œuvre de l'ordre de 32% alors qu'il est de coutume d'avoir des montants autour de 8%....Embarras du maire et de ses services, qui confirme que cela ne peut pas être les honoraires de maitrise d'œuvre. "Ce doit être le prix du terrain" répond alors le Maire. Et voilà qui clôt donc à nouveau la discussion.
Ce que nous savons :
Le terrain aura couté 190.000 euros! Le sujet, suffisamment polémique, concernait l'expulsion de M et Mme Micollet. Il ne s'agit visiblement donc pas de cela.
Le budget initial approuvé lors du conseil municipal de mai 2009 était de 4.977.460 euros TTC; ce budget comprenait les honoraires de maitrise d'œuvre, le prix d'achat du terrain, la construction des deux tranches, donc tout sauf la démolition affectée au budget 2009. Sauf qu'entre temps le projet a changé. La cantine ne se fait plus sur le site. En théorie, ce budget devrait donc être revu à la baisse autour de 4.400.000 euros TTC.
D'où vient alors l'écart de 750.000 euros TTC (5.150.000 € votés en première résolution)???
Deux possibilités donc. Soit nos élus en charge des budgets ne comprennent pas ce qu'ils font et ce qu'ils disent. Nous n'osons l'imaginer. Soit nos élus affectent aux budgets votés des dépenses autres. Nous n'osons pas mieux l'imaginer.
Nous allons donc questionner le maire par courrier pour mieux comprendre ce méli-mélo.
03 avril 2010
Un quartier qui s'effondre, avec beaucoup d'émotion
Hier, vendredi, c'est tout un pan de quartier qui s'est effondré au Pré de l'Herpe. Une grande foule s'était assemblée pour regarder les barres tomber. Tout d'abord, c'est un grondement sourd, fort, surprenant qui nous a pris au cœur, puis, le bâtiment a commencé à s'effondrer au milieu, puis très vite à terre, et pour finir, la dernière tour à l'est a suivi, le tout en quelques secondes.
Un lien sur le site de libéLyon, avec quelques photos de l'intérieur ici!
Que faut il en penser?
Malgré les déboires connus et drainés par les évènements du Mas du Taureau, de nombreuses familles ont vécu ici, et détruire leur quartier en quelques secondes les a tous bouleversé.
Nous appelons de tous nos vœux les élus en place à laisser une place à l'histoire. Nous espérons que les leçons d'un tel échec urbanistique seront être tirés et que enfin, la population sera écoutée, entendue, elle qui demande plus d'espaces verts, des aires de jeu, moins de béton, des immeubles de petite hauteur, des petits commerces, de la mixité sociale, des crèches, des parkings, de l'emploi et moins d'impôts (Voir article le progrès du Samedi 03 Avril).
30 mars 2010
Travaux du Grand Collecteur au nord de la ville : les délais et les coûts flambent !
Bilan de la réunion de quartier de mardi 29 Mars dernier en présence du grand Lyon et du maire : les délais explosent, de travaux supplémentaires sont venus s’ajouter sans concertation, les coûts explosent et les nuisances suivent. Le mécontentement des riverains était plus que palpable. Un bel exemple de ce qu’il ne faut pas faire !
Le grand Lyon est venu présenter ses travaux aux habitants. Six mois de retard, et au final ce sera 1 an de retard puisque, et cela partait d’un bon sentiment, la mairie a voulu profiter des travaux du grand collecteur pour rénover les réseaux d’eau potables et enfouir les réseaux électriques. Sauf que, au lieu d’optimiser, les rues ont été ouvertes puis rebouchées puis goudronnées trois fois de suite. Où sont les économies ? D’après le Grand Lyon, il n’existe pas de service de planification. Ils ne peuvent donc pas faire autrement ! En attendant, les entreprises en profitent en faisant trois fois le même travail et les Vaudais paient.
Le Modem de Vaulx-en-Velin va donc saisir par écrit le Grand Lyon pour lui demander de mettre en place un service de planification des différents chantiers. Il nous semble évident que des gains substantiels peuvent être faits. Nous vous tiendrons informé de la réponse.
Autre point auquel nous sommes sensibles : la concertation. La réunion d’hier a montré ce que cela donnait de ne pas discuter et travailler avec les habitants. D’un coté des techniciens de la mairie, du Grand Lyon, qui présentent ce qui leur semble le mieux ; de l’autre, des habitants qui vivent au quotidien et qui dénoncent tout le travail fait parce qu’il n’a pas été tenu compte du quotidien. En l’occurrence des places de parking supprimées au profit de deux trottoirs, l’un très large, pour les poussettes (« très bien »), l’autre parce que c’est bien d’en avoir deux larges de chaque côté. Résultat : plus de parking alors que la plupart des maisons de ville n’ont pas de garage. Très sincèrement nous espérons que nos techniciens vont revoir leur copie au plus vite, car nous pouvons parier que dans quelques années, ils casseront tout pour refaire autrement….et que les vaudais devront encore payer.
Bref, des dépenses qui flambent, alors que la ville nous dit que, faute d’argent elle ne peut ni construire HQE ni rénover les écoles.
Le grand Lyon est venu présenter ses travaux aux habitants. Six mois de retard, et au final ce sera 1 an de retard puisque, et cela partait d’un bon sentiment, la mairie a voulu profiter des travaux du grand collecteur pour rénover les réseaux d’eau potables et enfouir les réseaux électriques. Sauf que, au lieu d’optimiser, les rues ont été ouvertes puis rebouchées puis goudronnées trois fois de suite. Où sont les économies ? D’après le Grand Lyon, il n’existe pas de service de planification. Ils ne peuvent donc pas faire autrement ! En attendant, les entreprises en profitent en faisant trois fois le même travail et les Vaudais paient.
Le Modem de Vaulx-en-Velin va donc saisir par écrit le Grand Lyon pour lui demander de mettre en place un service de planification des différents chantiers. Il nous semble évident que des gains substantiels peuvent être faits. Nous vous tiendrons informé de la réponse.
Autre point auquel nous sommes sensibles : la concertation. La réunion d’hier a montré ce que cela donnait de ne pas discuter et travailler avec les habitants. D’un coté des techniciens de la mairie, du Grand Lyon, qui présentent ce qui leur semble le mieux ; de l’autre, des habitants qui vivent au quotidien et qui dénoncent tout le travail fait parce qu’il n’a pas été tenu compte du quotidien. En l’occurrence des places de parking supprimées au profit de deux trottoirs, l’un très large, pour les poussettes (« très bien »), l’autre parce que c’est bien d’en avoir deux larges de chaque côté. Résultat : plus de parking alors que la plupart des maisons de ville n’ont pas de garage. Très sincèrement nous espérons que nos techniciens vont revoir leur copie au plus vite, car nous pouvons parier que dans quelques années, ils casseront tout pour refaire autrement….et que les vaudais devront encore payer.
Bref, des dépenses qui flambent, alors que la ville nous dit que, faute d’argent elle ne peut ni construire HQE ni rénover les écoles.
18 mars 2010
Anecdote d'entre deux tours

Vaulx-en-Velin, 73% de non votants ! La palme de l'abstention sur le Rhône.
Mais Vaulx a aussi une particularité. Outre d’être communiste depuis 80 ans, elle a en son sein la porte parole de Lutte Ouvrière, Mme Nathalie Arthaud. Elle est élue à la mairie avec deux collègues.
Outre le non anecdotique faible score communiste, Mme Arthaud n’a fait à cette élection que 2,6% localement, sur son fief, devancé par le NPA qui n’a aucun représentant local ! Même le MoDem a fait deux fois plus, lui qui est, selon la presse unanime, le Grand Perdant.
Mais heureusement, Mme Arthaud connaît les personnels municipaux chargés de poser et enlever les panneaux.
Pour lui remonter le moral, ils ont retiré tous les panneaux électoraux superflus sauf les siens sur tous les bureaux de vote de la ville. Elle va pouvoir s’illusionner jusqu’à Dimanche qu’elle est elle aussi au second tour ! Quel beau cadeau !
17 mars 2010
Non, l’abstention n’est pas une fatalité
À Vaulx en Velin, 73% de non votants ! La palme de l'abstention sur le Rhône
L'analyse faite par le Progrès : Impôts trop élevés et quoi qu'on vote, impossible de changer quoi que ce soit. On retrouve toujours les mêmes têtes en politique et ces derniers n'ont plus de pouvoir. Le meilleur, c'est la conclusion de B Genin : les gens sont toujours au RMI, il y a toujours un fort taux de chômage et ce n'est pas la mairie qui peut faire quelque chose, mais la société qui doit changer.
Il est vrai que notre maire s'occupe de la culture, du sport, du bétonnage, de la Palestine.... de pas grand chose d'autre, mais que tout cela coûte fort cher, et ne crée pas d'emploi. A pratiquement chaque conseil municipal, il délègue une responsabilité au Grand Lyon, et peut dire aux habitants qu'il ne peut rien faire pour eux.
Il est aussi vrai qu'il ne s'est pas fait élire. C'est M Charrier, maire sortant qui a prêté son nom pour passer la main moins d'un an après.
Non, Monsieur Le Maire, ce n'est pas la société qu'il faut changer car vous avez le pouvoir de changer les choses à Vaulx-en-Velin. Dans la majorité des villes, ils ne vivent pas ce que nous vivons. Enfin, rien n'est inéluctable et je ne prendrais qu'un exemple : la ville de Valenciennes où M Borloo a réussi à créer de l'emploi et sortir la ville de la situation critique dans laquelle elle se trouvait !
Non, M Le Maire, non, Messieurs et Mesdames les Vaudais, payer des impôts astronomiques n'est pas inéluctable, faire baisser le chômage est possible, à condition de correctement utiliser l'argent que l'état donne pour sortir la ville de sa condition !
Non, mesdames, messieurs, nous ne sommes pas obligés d'accepter du béton parce que le Grand Lyon l'a décidé. Il suffit de voter, mais voter tous ensemble pour changer cet état de fait !
L'analyse faite par le Progrès : Impôts trop élevés et quoi qu'on vote, impossible de changer quoi que ce soit. On retrouve toujours les mêmes têtes en politique et ces derniers n'ont plus de pouvoir. Le meilleur, c'est la conclusion de B Genin : les gens sont toujours au RMI, il y a toujours un fort taux de chômage et ce n'est pas la mairie qui peut faire quelque chose, mais la société qui doit changer.
Il est vrai que notre maire s'occupe de la culture, du sport, du bétonnage, de la Palestine.... de pas grand chose d'autre, mais que tout cela coûte fort cher, et ne crée pas d'emploi. A pratiquement chaque conseil municipal, il délègue une responsabilité au Grand Lyon, et peut dire aux habitants qu'il ne peut rien faire pour eux.
Il est aussi vrai qu'il ne s'est pas fait élire. C'est M Charrier, maire sortant qui a prêté son nom pour passer la main moins d'un an après.
Non, Monsieur Le Maire, ce n'est pas la société qu'il faut changer car vous avez le pouvoir de changer les choses à Vaulx-en-Velin. Dans la majorité des villes, ils ne vivent pas ce que nous vivons. Enfin, rien n'est inéluctable et je ne prendrais qu'un exemple : la ville de Valenciennes où M Borloo a réussi à créer de l'emploi et sortir la ville de la situation critique dans laquelle elle se trouvait !
Non, M Le Maire, non, Messieurs et Mesdames les Vaudais, payer des impôts astronomiques n'est pas inéluctable, faire baisser le chômage est possible, à condition de correctement utiliser l'argent que l'état donne pour sortir la ville de sa condition !
Non, mesdames, messieurs, nous ne sommes pas obligés d'accepter du béton parce que le Grand Lyon l'a décidé. Il suffit de voter, mais voter tous ensemble pour changer cet état de fait !
15 mars 2010
Fin de campagne des régionales : merci !

Dernière photo, prise à la fin de la campagne samedi 13 Mars dernier !
Merci à Dominique, Stéphane, Thomas, Christine et Yves en particulier, et à tous nos autres militants, qui nous ont soutenu !
et surtout un grand merci à tous les Vaudais qui nous ont fait confiance. Nous ne la trahirons pas et resterons fidèles à nos valeurs. Nous continuerons à défendre une alternative basée sur un projet de nouvelle société basée sur une séparation efficace des pouvoirs, sur un développement économique au profit de tous, sur une valorisation du savoir et des personnes, et enfin sur l'intégration du développement durable dans tous les domaines de la vie quotidienne.
Nous travaillerons sur un projet construit et solide, afin de proposer une troisième voix aux Vaudais déçus de la droite et de la gauche, figés dans leur clivage.
Amicalement
Christine et Yves
10 mars 2010
Non ! Vaulx-en-Velin n’est pas une zone de non-droit, n’en déplaise à M Le Maire !
Le maire de Vaulx-en-Velin, Bernard GENIN a annoncé le 06 Mars dernier qu’il prenait un arrêté municipal anti-expulsion lors des situations d’endettement ou d’impayés de loyers, comme ses homologues communistes de Givors et Vénissieux. Le MoDem s’insurge de cet nième exemple de non droit donné par la municipalité ! A quand les actes concrets pour aider les populations ?
Illégal un tel acte n’empêchera évidemment pas les expulsions. M GERIN, maire de Vénissieux et parlementaire en plus d'être maire, use aussi sans vergogne de cet artifice de communication. Le risque est nul car une sanction de ces maires par leur autorité hiérarchique – n’oublions pas qu’ils sont aussi représentants de l’
État dans la commune – est in-envisageable tant elle leur confèrerait le rôle de martyre.
En résumé, le maire fait des effets d’annonce qui ne pourront jamais être appliqués et continue à endormir les pauvres habitants que nous sommes sans ne jamais rien faire ! Ces postures démagogiques à bon compte masquent l’absence d’idées ou de pistes de solutions pour résoudre les difficultés de ses concitoyens. Le véritable challenge social doit être le logement pour tous en conservant une unité dans la population. Il ne faut pas chercher à opposer mais à rassembler. Le Président de la République oppose les riches aux pauvres à la tête du pays. Pourquoi notre Maire communiste, qui le dénonce régulièrement, fait-il la même chose dans notre Ville ?
M. GENIN vient de passer à une étape supérieure : après le « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » (cf communiqué du 28 février dernier : la parole aux habitants*), nous sommes passés à « Je vous raconte n’importe quoi, et tant pis pour vous si vous y croyez » !
Illégal un tel acte n’empêchera évidemment pas les expulsions. M GERIN, maire de Vénissieux et parlementaire en plus d'être maire, use aussi sans vergogne de cet artifice de communication. Le risque est nul car une sanction de ces maires par leur autorité hiérarchique – n’oublions pas qu’ils sont aussi représentants de l’
État dans la commune – est in-envisageable tant elle leur confèrerait le rôle de martyre.
En résumé, le maire fait des effets d’annonce qui ne pourront jamais être appliqués et continue à endormir les pauvres habitants que nous sommes sans ne jamais rien faire ! Ces postures démagogiques à bon compte masquent l’absence d’idées ou de pistes de solutions pour résoudre les difficultés de ses concitoyens. Le véritable challenge social doit être le logement pour tous en conservant une unité dans la population. Il ne faut pas chercher à opposer mais à rassembler. Le Président de la République oppose les riches aux pauvres à la tête du pays. Pourquoi notre Maire communiste, qui le dénonce régulièrement, fait-il la même chose dans notre Ville ?
M. GENIN vient de passer à une étape supérieure : après le « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » (cf communiqué du 28 février dernier : la parole aux habitants*), nous sommes passés à « Je vous raconte n’importe quoi, et tant pis pour vous si vous y croyez » !
Journée internationale de la femme le 08 Mars dernier
Je ne peux pas m'empêcher de faire un petit commentaire sur cette journée particulière pour nous, les femmes !
D'abord, la mairie avait très bien fait les choses sur notre ville : elle avait organisé une demi-journée à Chaplin le samedi 06, avec une garderie gratuite, nous permettant de profiter pleinement de cet après midi.
Cet après midi commenca donc par une pièce de théatre jouée par des Vaudaises, Medée revue façon 21ème siècle, très sympa ;
Puis, des stands où l'on trouvait les principales associations vaudaises, lyonnaises et nationales. On retiendra "Femmes Solidaires", représentée à Vaulx à l'espace CARCO les 2ème Jeudi du mois-après midi, la ligue des droits de l'homme (place Bellecour à Lyon) et toutes les associations vaudaises, les centres sociaux qui œuvrent pour une meilleure intégration des femmes.
En parallèle, des ateliers se sont déroulés, sur la violence, la précarité, les droits de la femme. Démarrage un peu timide, puis on s'exprime, on partage toutes les mêmes galères, plus ou moins marquées selon les familles.
Une belle réussite à ceux et celles qui l'ont organisé.
Dommage que les journaux n'ont retenu de cette journée que deux palestiniennes étaient à l'honneur. Tant pis encore une fois pour les Vaudaises. Elles ne comptent pas... elles ne sont rien de plus que des femmes du quotidien !
Mesdames, cet article vous ai dédié ! Cette journée était votre journée !
amicalement
Christine
D'abord, la mairie avait très bien fait les choses sur notre ville : elle avait organisé une demi-journée à Chaplin le samedi 06, avec une garderie gratuite, nous permettant de profiter pleinement de cet après midi.
Cet après midi commenca donc par une pièce de théatre jouée par des Vaudaises, Medée revue façon 21ème siècle, très sympa ;
Puis, des stands où l'on trouvait les principales associations vaudaises, lyonnaises et nationales. On retiendra "Femmes Solidaires", représentée à Vaulx à l'espace CARCO les 2ème Jeudi du mois-après midi, la ligue des droits de l'homme (place Bellecour à Lyon) et toutes les associations vaudaises, les centres sociaux qui œuvrent pour une meilleure intégration des femmes.
En parallèle, des ateliers se sont déroulés, sur la violence, la précarité, les droits de la femme. Démarrage un peu timide, puis on s'exprime, on partage toutes les mêmes galères, plus ou moins marquées selon les familles.
Une belle réussite à ceux et celles qui l'ont organisé.
Dommage que les journaux n'ont retenu de cette journée que deux palestiniennes étaient à l'honneur. Tant pis encore une fois pour les Vaudaises. Elles ne comptent pas... elles ne sont rien de plus que des femmes du quotidien !
Mesdames, cet article vous ai dédié ! Cette journée était votre journée !
amicalement
Christine
08 mars 2010
Et le programme du PS, si beau, si généreux... que cache t'il?
A lire le projet présenté par le PS et Jean-Jacques Queyranne pour ces élections régionales, on est frappé par l’exhaustivité du propos. Plus de 70 pages où tous les sujets sont traités, façon de montrer combien le sérieux et l’expérience de six ans de gouvernance sont de ce côté.
Pourtant, depuis des années que nous examinons les projets portés par les socialistes, cette première impressions – c’est parfait, ils ont pensé à tout – est toujours fortement nuancée par une lecture plus attentive. Celle-ci, et ce projet régional ne fait pas exception, démontre que la tentation du « on rase gratis » est omniprésente.
La communication électorale met l’accent sur 15 propositions, masquant les innombrables nouvelles sources de dépenses (nouvelles rénovations de gares, prises en charge des licences sportives, du permis de conduire, des premiers brevets, extension de la carte M’Ra aux étudiants de premier cycle, nouveaux événements culturels, nouvelles maisons de santé, nouvelles aides à l’écotourisme, création d’écoles de la deuxième chance, création d’une chambre consulaire régionale de l’environnement, etc.). L’ensemble est inquiétant pour les finances publiques et masque mal le manque de fil conducteur du projet.
Une inquiétude pour les finances publiques :
La crise économique motive certainement cette incroyable succession de promesses. Elle ne saurait nous faire oublier la crise financière, notamment celle des finances publiques. Or, il n’est jamais question des recettes ou d’économies dans la dépense publique, ce qui doit inquiéter l’électeur qui se demande comment seront financées toutes ces mesures.
Ainsi on reste perplexe face aux nombreux « fonds » que la Région promet de créer. Ils nous paraissent moins vraisemblables les uns que les autres :
- le « Fonds régional d’investissement pour le PME » : seule proposition où la région prend conscience de la limite de ses ressources financières puisqu’il est prévu que l’on fasse appel à « l’épargne régionale mobilisée par les banques et les circuits financiers ». Toutefois se pose alors la question de la gouvernance de ce fonds : imagine-t-on que les banques mettent à disposition de la région leurs fonds sans en contrôler leur destination ? Leur sentiment de culpabilité post-crise ne suffira pas pour motiver une telle perspective !
- le « Fonds de développement de la formation » alimenté par les organismes collecteurs pose les mêmes questions sur sa gouvernance.
- Que dire enfin du « Fonds carbone » dont les recettes seront « les économies réalisées notamment par l’action régionale sur les émissions de gaz à effet de serre » ? De quoi s’agit-il donc ? Existerait-il des dépenses publiques favorisant ces émissions qui seraient réorientées avec ces économies ? En clair voilà une promesse bien nébuleuse…
Faute de trouver les partenaires envisagés, l’argent public régional servira-t-il à tenir ces promesses ? En ce cas, le pire est à craindre pour les finances publiques, compte tenu notamment des investissements qui sont prévu en matière ferroviaire.
Une politique tarifaire audacieuse est certainement la voie à suivre pour accroître la fréquentation des trains, et la règle des 2€ par jour est intéressante. Nous invitons le PS à aller plus loin sur le sujet, pour optimiser les infrastructures existantes. En revanche les promesses (nouvelles gares, 80% de trains neufs, etc.) paraissent démesurées et dangereuses pour les finances publiques déjà fragilisées par les investissements du précédent mandat.
L’abondance de biens promise ne donne pourtant pas de fil conducteur au prochain mandat. A l’inverse on est surpris de l’absence de solution devant laquelle semblent se trouver les rédacteurs de ce projet.
Un manque de simplicité, quelques incohérences
La volonté d’en montrer conduit à des excès et la surenchère avec les Verts sur la question environnementale aboutit à ce résultat. Face à l’idée d’une conférence régionale annuelle sur le climat pour un plan climat Rhône-Alpes, on ne saurait dire si on est ébahi ou consterné. Il existe suffisamment de travaux faisant autorité pour alimenter des actions. Quelle prétention que d’imaginer qu’une telle conférence servirait à autre chose que de la petite communication au bénéfice des élus régionaux ? Coûteuse et inutile est donc cette proposition. L’heure est aux décisions et aux expérimentations, elle n’est plus à la « prise de conscience » !
A l’identique pour la volonté de montrer que l’on va aider les PME. Les promesses d’une « charte de la sous-traitance » ou de « nouveaux « liens entre les grands groupes et les PME » éclairent davantage un manque de culture économique que l’envie d’agir. Idem pour la création d’une SEM sur les énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie. Le tropisme étatique est à l’œuvre et effraiera à juste titre les acteurs économiques du territoire.
Enfin, au travers des 76 pages, on trouve quelques étrangetés. Le PS n’est ainsi plus favorable aux politiques européennes, considérant qu’il faut « renationaliser » les aides à l’agriculture. Ou encore qu’il envisage de ne plus vendre le site de Charbonnières qui « pourra être reconverti partiellement en un écotechnoparc ». Ceux qui ont voté le transfert du siège régional sur la promesse d’une compensation de l’investissement par la vente de l’ancien site en seront pour leur frais (et nous aussi).
Ainsi, s’il faut reconnaître aux candidats du PS la volonté d’aider, de bien faire, dans un contexte difficile, le résultat final n’est pas convaincant. Cette certitude qu’on peut ne pas tenir compte des contraintes extérieures est inquiétante, notamment parce qu’elle se double d’un fort immobilisme. Rien n’est remis en question et la volonté de réforme est absente car tous les dispositifs ou les organismes existant (ARDI, Missions locales, etc.) sont maintenus et renforcés sans que la question de leur efficacité soit posée.
Alléger l’organisation, optimiser les infrastructures, expérimenter de nouveaux modes d’action, autant d’éléments de modernité auquel le PS à du mal à se résoudre, engoncé qu’il est dans les vieilles habitudes de l’endettement public. Ce mandat de quatre ans avant réforme des collectivités locales impose une audace sur les objectifs et une prudence sur les moyens que l’on ne trouve pas dans le projet socialiste.
Eric Lafond
Vice-président du Mouvement Démocrate du Rhône
Pourtant, depuis des années que nous examinons les projets portés par les socialistes, cette première impressions – c’est parfait, ils ont pensé à tout – est toujours fortement nuancée par une lecture plus attentive. Celle-ci, et ce projet régional ne fait pas exception, démontre que la tentation du « on rase gratis » est omniprésente.
La communication électorale met l’accent sur 15 propositions, masquant les innombrables nouvelles sources de dépenses (nouvelles rénovations de gares, prises en charge des licences sportives, du permis de conduire, des premiers brevets, extension de la carte M’Ra aux étudiants de premier cycle, nouveaux événements culturels, nouvelles maisons de santé, nouvelles aides à l’écotourisme, création d’écoles de la deuxième chance, création d’une chambre consulaire régionale de l’environnement, etc.). L’ensemble est inquiétant pour les finances publiques et masque mal le manque de fil conducteur du projet.
Une inquiétude pour les finances publiques :
La crise économique motive certainement cette incroyable succession de promesses. Elle ne saurait nous faire oublier la crise financière, notamment celle des finances publiques. Or, il n’est jamais question des recettes ou d’économies dans la dépense publique, ce qui doit inquiéter l’électeur qui se demande comment seront financées toutes ces mesures.
Ainsi on reste perplexe face aux nombreux « fonds » que la Région promet de créer. Ils nous paraissent moins vraisemblables les uns que les autres :
- le « Fonds régional d’investissement pour le PME » : seule proposition où la région prend conscience de la limite de ses ressources financières puisqu’il est prévu que l’on fasse appel à « l’épargne régionale mobilisée par les banques et les circuits financiers ». Toutefois se pose alors la question de la gouvernance de ce fonds : imagine-t-on que les banques mettent à disposition de la région leurs fonds sans en contrôler leur destination ? Leur sentiment de culpabilité post-crise ne suffira pas pour motiver une telle perspective !
- le « Fonds de développement de la formation » alimenté par les organismes collecteurs pose les mêmes questions sur sa gouvernance.
- Que dire enfin du « Fonds carbone » dont les recettes seront « les économies réalisées notamment par l’action régionale sur les émissions de gaz à effet de serre » ? De quoi s’agit-il donc ? Existerait-il des dépenses publiques favorisant ces émissions qui seraient réorientées avec ces économies ? En clair voilà une promesse bien nébuleuse…
Faute de trouver les partenaires envisagés, l’argent public régional servira-t-il à tenir ces promesses ? En ce cas, le pire est à craindre pour les finances publiques, compte tenu notamment des investissements qui sont prévu en matière ferroviaire.
Une politique tarifaire audacieuse est certainement la voie à suivre pour accroître la fréquentation des trains, et la règle des 2€ par jour est intéressante. Nous invitons le PS à aller plus loin sur le sujet, pour optimiser les infrastructures existantes. En revanche les promesses (nouvelles gares, 80% de trains neufs, etc.) paraissent démesurées et dangereuses pour les finances publiques déjà fragilisées par les investissements du précédent mandat.
L’abondance de biens promise ne donne pourtant pas de fil conducteur au prochain mandat. A l’inverse on est surpris de l’absence de solution devant laquelle semblent se trouver les rédacteurs de ce projet.
Un manque de simplicité, quelques incohérences
La volonté d’en montrer conduit à des excès et la surenchère avec les Verts sur la question environnementale aboutit à ce résultat. Face à l’idée d’une conférence régionale annuelle sur le climat pour un plan climat Rhône-Alpes, on ne saurait dire si on est ébahi ou consterné. Il existe suffisamment de travaux faisant autorité pour alimenter des actions. Quelle prétention que d’imaginer qu’une telle conférence servirait à autre chose que de la petite communication au bénéfice des élus régionaux ? Coûteuse et inutile est donc cette proposition. L’heure est aux décisions et aux expérimentations, elle n’est plus à la « prise de conscience » !
A l’identique pour la volonté de montrer que l’on va aider les PME. Les promesses d’une « charte de la sous-traitance » ou de « nouveaux « liens entre les grands groupes et les PME » éclairent davantage un manque de culture économique que l’envie d’agir. Idem pour la création d’une SEM sur les énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie. Le tropisme étatique est à l’œuvre et effraiera à juste titre les acteurs économiques du territoire.
Enfin, au travers des 76 pages, on trouve quelques étrangetés. Le PS n’est ainsi plus favorable aux politiques européennes, considérant qu’il faut « renationaliser » les aides à l’agriculture. Ou encore qu’il envisage de ne plus vendre le site de Charbonnières qui « pourra être reconverti partiellement en un écotechnoparc ». Ceux qui ont voté le transfert du siège régional sur la promesse d’une compensation de l’investissement par la vente de l’ancien site en seront pour leur frais (et nous aussi).
Ainsi, s’il faut reconnaître aux candidats du PS la volonté d’aider, de bien faire, dans un contexte difficile, le résultat final n’est pas convaincant. Cette certitude qu’on peut ne pas tenir compte des contraintes extérieures est inquiétante, notamment parce qu’elle se double d’un fort immobilisme. Rien n’est remis en question et la volonté de réforme est absente car tous les dispositifs ou les organismes existant (ARDI, Missions locales, etc.) sont maintenus et renforcés sans que la question de leur efficacité soit posée.
Alléger l’organisation, optimiser les infrastructures, expérimenter de nouveaux modes d’action, autant d’éléments de modernité auquel le PS à du mal à se résoudre, engoncé qu’il est dans les vieilles habitudes de l’endettement public. Ce mandat de quatre ans avant réforme des collectivités locales impose une audace sur les objectifs et une prudence sur les moyens que l’on ne trouve pas dans le projet socialiste.
Eric Lafond
Vice-président du Mouvement Démocrate du Rhône
06 mars 2010
La campagne des régionales, le site de Lyon Capitale à visiter
Cliquez sur le lien ici. Vous trouverez les programmes résumés des différents partis.
05 mars 2010
Bernard GENIN est candidat aux régionales ! à croire qu'il n'a que cela à faire !
Notre maire Bernard Genin est candidat aux régionales , tout comme Mesdames Vieux-Marcaud et Sénouci, toutes deux adjointes. Quelle surprise et quelle incohérence ?
En effet, M. Genin expliquait, le 14 janvier dernier au Progrès, ses absences aux sessions du grand Lyon par « mon élection comme maire de Vaulx-en-Velin fin avril... J'allais quand même aux autres réunions du Grand Lyon, mais ma priorité 2009 a été Vaulx. ».
Il semblerait que ce « bon temps » soit fini et que Vaulx ne soit déjà plus sa priorité, pas plus qu’à ses adjointes ! Nous avons vu ce que cela donnait en 2009. Alors pour 2010, il faut s’attendre au pire !
Bon vote le 14 Mars prochain !
En effet, M. Genin expliquait, le 14 janvier dernier au Progrès, ses absences aux sessions du grand Lyon par « mon élection comme maire de Vaulx-en-Velin fin avril... J'allais quand même aux autres réunions du Grand Lyon, mais ma priorité 2009 a été Vaulx. ».
Il semblerait que ce « bon temps » soit fini et que Vaulx ne soit déjà plus sa priorité, pas plus qu’à ses adjointes ! Nous avons vu ce que cela donnait en 2009. Alors pour 2010, il faut s’attendre au pire !
Bon vote le 14 Mars prochain !
01 mars 2010
Campagne régionale : les bonnes idées de nos petits copains
Cliquez sur le titre et dégustez ! c'est explicite, sympathique et ludique !
La parole aux habitants... enfin presque !
Mercredi 24 février avait lieu une présentation du projet Atoubus à la population de Vaulx-en-Velin .Cette réunion organisée par la municipalité de Vaulx-en-Velin avait pour but de présenter le projet de réorganisation des liaisons de bus sur notre Commune. Malheureusement le Sytral, invité mais non présent, ne souhaitait pas cette réunion, ne voulant à priori pas questionner les habitants directement sur ce sujet qui les concernent. M. Genin, notre maire, qui a vivement critiqué ce manque de concertation avec les habitants...avait donc décidé de relever le défi, de se substituer au Sytral et de faire cette présentation. Bravo! Belle initiative! Heureuse idée que de questionner les habitants sur des sujets les concernant...même si cette présentation était rapide et sans distribution de document (surtout pas de trace écriteles habitants en ont l'habitude).
Mais alors pourquoi ces bons principes ne sont-ils pas plus appliqués sur notre Ville et notre municipalité ? Pourquoi critiquer un manque de concertation et discussion ? Parce que Consultation et Concertation valent pour les autres et par pour soi.
En effet, la Municipalité Vaudaise a bâclé la dernière concertation sur le Carré de Soie en ne participant qu'à 10% de la réunion finale, validant tout le processus alors que Villeurbanne demandait plus de temps. Au Village, la discussion sur le projet de future école maternelle n'a toujours pas débuté avec les habitants alors que les travaux doivent débuter en avril ! Les habitants de la Rize qui demandent une discussion sur les caractéristiques de l'urbanisation de leur quartier ne sont pas entendus et des immeubles seront bientôt construits au mépris de l'identité même du quartier.
Faites ce que je dis ne faites pas ce que je fais. Cela semble être la ligne de conduite de notre majorité municipale.
Mais alors pourquoi ces bons principes ne sont-ils pas plus appliqués sur notre Ville et notre municipalité ? Pourquoi critiquer un manque de concertation et discussion ? Parce que Consultation et Concertation valent pour les autres et par pour soi.
En effet, la Municipalité Vaudaise a bâclé la dernière concertation sur le Carré de Soie en ne participant qu'à 10% de la réunion finale, validant tout le processus alors que Villeurbanne demandait plus de temps. Au Village, la discussion sur le projet de future école maternelle n'a toujours pas débuté avec les habitants alors que les travaux doivent débuter en avril ! Les habitants de la Rize qui demandent une discussion sur les caractéristiques de l'urbanisation de leur quartier ne sont pas entendus et des immeubles seront bientôt construits au mépris de l'identité même du quartier.
Faites ce que je dis ne faites pas ce que je fais. Cela semble être la ligne de conduite de notre majorité municipale.
28 février 2010
le Mouvement Démocrate et le projet régional des Verts : Les verts font-ils du « green-washing* » ?
Les Verts ont présenté les grands axes de leur projet régional. La revendication d’une idéologie destinée à « soigner » une société décrite comme malade pourrait inquiéter, notamment par la signification du terme idéologie, mais je ne m’attarderai pas sur ces effets de manche destinés à une partie de l’électorat.
Ce sont les propositions qui importent et leur impact sur le quotidien des habitants de la région. La retranscription du propos par les médias pouvait sembler mettre l’accent sur les seuls aspects gadgets du projet. Aussi suis-je allé sur le site des Verts pour lire leurs 5 points prioritaires ; et force est de constater qu’il y a de quoi s’interroger.
En reprenant certains des points évoqués, voici quelques commentaires sur ce projet :
1) Placer 90% des habitants à 10 mn d’un transport en commun. Le principe est intéressant mais
quel est sa faisabilité ? Le mandat précédent a lourdement investi dans le transport ferroviaire. La région est endettée (2 Milliards €) et n’a plus de marge de manœuvre. Ce que proposent les Verts repose sur un investissement très lourd dont on ne voit pas où sont les recettes.
Au Mouvement démocrate, nous proposons à l’inverse d’optimiser l’existant pour accroître la fréquentation des trains avec l’infrastructure présente. Une politique tarifaire ambitieuse, des partenariats avec les communes, la recherche de solutions concrètes aux retards et annulations de trains, ainsi que la complémentarité avec le co-voiturage sont autant de solutions qu’il faudra développer.
2) Créer une agence de co-voiturage. Expérimentons avant de créer une nouvelle institution car une bureaucratie verte demeure une bureaucratie. Impliquons les territoires, confions le pilotage à des élus de la région, mobilisons les initiatives privées afin de faire émerger les outils nécessaires pour que cela fonctionne. Interrogez-vous d’ailleurs sur la motivation des Verts quand ils écrivent dans le même projet « aucune subvention ne sera donnée aux routes ». Il le faudra pourtant, pour développer des bornes, des parkings, bref l’infrastructure nécessaire au co-voiturage.
3) 100% des lycées éco-responsables. Bien sûr et l’exemplarité des pouvoirs publics sur ce sujet (qualité des bâtiments, tri des déchets, etc.) est un objectif que nous partageons. Mais si ces bâtiments ne sont utilisés que la moitié de l’année, n’est-ce pas toujours un gâchis phénoménal de l’investissement public ?
Nous souhaitons que les lycées soient les portes d’entrée de la région sur l’ensemble du territoire. Ces bâtiments peuvent et doivent accueillir de la formation professionnelle, des réunions syndicales et associatives hors des temps scolaires. Voila un autre exemple de notre volonté d’optimiser l’existant et nous sommes heureux de voir que les Verts partagent cet objectif. Toutefois ils veulent aussi accroître le personnel technique (ATOS), reprendre en gestion les cantines, instaurer des budgets participatifs dans les lycées, autant de propositions qui nous paraissent contradictoires.
4) L’eco-conditionnalité des aides : si le principe est attrayant, il semble que nos amis les Verts n’aient pu se mettre d’accord sur les critères tant ceux-ci sont nombreux et divers (10 sans compter les sous-critères). Cela ne reflète-t-il pas tout simplement une méfiance stérile des Verts à l’égard des acteurs économiques ?
Nous voulons inciter et non sanctionner ou stigmatiser pour obtenir les mutations dont nous avons besoin. Il nous faut concilier développement économique pour créer des emplois et émergence d’outils, de produits et de comportements compatibles avec des ressources limitées. Nous croyons, comme les Verts, à une forte création d’emplois par le développement des métiers liés à la protection de l’environnement. Mais il y aura d’autres métiers et nous ne sommes pas tous destinés à devenir agriculteur, artisan ou commerçant de proximité. À ce titre nous voulons renforcer l’industrie en Rhône-Alpes, par une action forte sur l’innovation et engager avec les entreprises les évolutions nécessaires pour faire de la région un leader européen dans les quinze ans à venir (chimie verte, nouvelles énergies, économie d’énergie, véhicules électriques, etc.).
La société est malade nous dit Philippe Meirieu, c’est donc qu’il faut la soigner. Et l’idéologie serait un remède.
Nous partageons une orientation selon laquelle il faut nous adapter à la réalité de notre planète et au caractère fini des ressources existantes. Toutefois nous proposons une autre voie que celle de la privation et de la sanction pour atteindre les objectifs. Créer des taxes vertes, des bureaucraties vertes, des éco-entreprises, des éco-politiques ne suffira pas et s’apparente un peu trop au « green-washing » si justement combattu par ailleurs.
Nous ne voulons pas prendre notre revanche sur le modèle économique et social en place, nous voulons le changer. Nous voulons inciter, expérimenter, innover considérant que cette conviction relative aux fins doit accepter le doute quant aux moyens, ce que ne tolère pas l’idéologie.
Le débat avec les Verts est ouvert et il est sain pour la démocratie que nous ne partagions pas un certain nombre de points de vue.
Eric Lafond
Vice-président du Mouvement démocrate du Rhône
Délégué Régional de CAP21
*définition wikipedia : « green-washing » : « Le blanchiment écologique est un procédé de marketing utilisé par une organisation dans le but de donner à l'opinion publique une image écologique responsable »
Ce sont les propositions qui importent et leur impact sur le quotidien des habitants de la région. La retranscription du propos par les médias pouvait sembler mettre l’accent sur les seuls aspects gadgets du projet. Aussi suis-je allé sur le site des Verts pour lire leurs 5 points prioritaires ; et force est de constater qu’il y a de quoi s’interroger.
En reprenant certains des points évoqués, voici quelques commentaires sur ce projet :
1) Placer 90% des habitants à 10 mn d’un transport en commun. Le principe est intéressant mais
quel est sa faisabilité ? Le mandat précédent a lourdement investi dans le transport ferroviaire. La région est endettée (2 Milliards €) et n’a plus de marge de manœuvre. Ce que proposent les Verts repose sur un investissement très lourd dont on ne voit pas où sont les recettes.
Au Mouvement démocrate, nous proposons à l’inverse d’optimiser l’existant pour accroître la fréquentation des trains avec l’infrastructure présente. Une politique tarifaire ambitieuse, des partenariats avec les communes, la recherche de solutions concrètes aux retards et annulations de trains, ainsi que la complémentarité avec le co-voiturage sont autant de solutions qu’il faudra développer.
2) Créer une agence de co-voiturage. Expérimentons avant de créer une nouvelle institution car une bureaucratie verte demeure une bureaucratie. Impliquons les territoires, confions le pilotage à des élus de la région, mobilisons les initiatives privées afin de faire émerger les outils nécessaires pour que cela fonctionne. Interrogez-vous d’ailleurs sur la motivation des Verts quand ils écrivent dans le même projet « aucune subvention ne sera donnée aux routes ». Il le faudra pourtant, pour développer des bornes, des parkings, bref l’infrastructure nécessaire au co-voiturage.
3) 100% des lycées éco-responsables. Bien sûr et l’exemplarité des pouvoirs publics sur ce sujet (qualité des bâtiments, tri des déchets, etc.) est un objectif que nous partageons. Mais si ces bâtiments ne sont utilisés que la moitié de l’année, n’est-ce pas toujours un gâchis phénoménal de l’investissement public ?
Nous souhaitons que les lycées soient les portes d’entrée de la région sur l’ensemble du territoire. Ces bâtiments peuvent et doivent accueillir de la formation professionnelle, des réunions syndicales et associatives hors des temps scolaires. Voila un autre exemple de notre volonté d’optimiser l’existant et nous sommes heureux de voir que les Verts partagent cet objectif. Toutefois ils veulent aussi accroître le personnel technique (ATOS), reprendre en gestion les cantines, instaurer des budgets participatifs dans les lycées, autant de propositions qui nous paraissent contradictoires.
4) L’eco-conditionnalité des aides : si le principe est attrayant, il semble que nos amis les Verts n’aient pu se mettre d’accord sur les critères tant ceux-ci sont nombreux et divers (10 sans compter les sous-critères). Cela ne reflète-t-il pas tout simplement une méfiance stérile des Verts à l’égard des acteurs économiques ?
Nous voulons inciter et non sanctionner ou stigmatiser pour obtenir les mutations dont nous avons besoin. Il nous faut concilier développement économique pour créer des emplois et émergence d’outils, de produits et de comportements compatibles avec des ressources limitées. Nous croyons, comme les Verts, à une forte création d’emplois par le développement des métiers liés à la protection de l’environnement. Mais il y aura d’autres métiers et nous ne sommes pas tous destinés à devenir agriculteur, artisan ou commerçant de proximité. À ce titre nous voulons renforcer l’industrie en Rhône-Alpes, par une action forte sur l’innovation et engager avec les entreprises les évolutions nécessaires pour faire de la région un leader européen dans les quinze ans à venir (chimie verte, nouvelles énergies, économie d’énergie, véhicules électriques, etc.).
La société est malade nous dit Philippe Meirieu, c’est donc qu’il faut la soigner. Et l’idéologie serait un remède.
Nous partageons une orientation selon laquelle il faut nous adapter à la réalité de notre planète et au caractère fini des ressources existantes. Toutefois nous proposons une autre voie que celle de la privation et de la sanction pour atteindre les objectifs. Créer des taxes vertes, des bureaucraties vertes, des éco-entreprises, des éco-politiques ne suffira pas et s’apparente un peu trop au « green-washing » si justement combattu par ailleurs.
Nous ne voulons pas prendre notre revanche sur le modèle économique et social en place, nous voulons le changer. Nous voulons inciter, expérimenter, innover considérant que cette conviction relative aux fins doit accepter le doute quant aux moyens, ce que ne tolère pas l’idéologie.
Le débat avec les Verts est ouvert et il est sain pour la démocratie que nous ne partagions pas un certain nombre de points de vue.
Eric Lafond
Vice-président du Mouvement démocrate du Rhône
Délégué Régional de CAP21
*définition wikipedia : « green-washing » : « Le blanchiment écologique est un procédé de marketing utilisé par une organisation dans le but de donner à l'opinion publique une image écologique responsable »
19 février 2010
Memento des compétences régionales, et quelques chiffres
Pour rappel, les principales responsabilités de la région sont :
1- Éducation, formation, et emploi (formation professionnelle, apprentissage, lycée, aide aux entreprises, en création, en difficulté, via un schéma de développement économique, Recherche),
2- Mobilité et développement durable (transports régionaux, participation au TGV et ferroutage, aide à la conciliation entre économie et développement durable, gestions des déchets, parcs naturels..),
3- Autres actions volontaristes (aides au logement et politique de la ville, TIC, soutien aux associations, santé, infrastructures, actions sociales…)
Comment la région se positionne :
- Rhône-alpes est la deuxième plus grande région de France, avec 45 000 km2, juste devant la région midi-Pyrénées
- C’est la deuxième plus peuplée, après l’ile de France, avec 6 Millions d’habitants
- Elle a le deuxième plus gros budget avec 2.396 Millions d’Euros
- Elle consacre 44% de son budget à l’éducation (3ème)
- Et 25% du budget sur les TER… en 11ème position
- 7% sur l’action économique, loin derrière (16ème position)
Les revenus de la région proviennent de
1- La taxe professionnelle, la taxe foncière (440Millions d’Euros)
2- Taxe sur les cartes grises et droit de mutation –fiscalité indirecte (244 Millions d’Euros)
3- Taxe additionnelle d’apprentissage (52 Millions d’Euros)
4- TIPP (taxe produits pétroliers) : 313Millions d'€
5- Les dotations d’état : 856 Millions d'€
6- Autres recettes 105Millions d'€
Total des recettes 2 Milliard d’euros, dont 36% payés par les Rhône alpins, le reste par l’état dans le cadre de la décentralisation.
Les dépenses :
1,6 Milliards d'euros pour le fonctionnement des actions régionales, 800 Millions pour les investissements, et...évolution de la dette (passée de 487 Millions d'euros à plus de 2 Milliards d'euros entre 2003 et 2009)
Les plus gros budgets vont aux lycées et enseignement, pour 590Millions, suivent les transports, avec 553 Millions d'euros, et enfin la formation professionnelle, et apprentissage pour 454 Millions d'euros. Les autres lignes entre 130 et 170 Millions d'euros (actions économique, dépenses internes, aménagement du territoire, et service de la dette). Les autres lignes culture, santé, environnement sont inférieures en 70 Millions d'euros.
Quelques noms : avant 2004, la présidente de région était Mme Anne marie COMPARINI, UDF. Elle a été remplacée par M Jean-Jacques QUEYRANNE, PS.
Le prochain mandat ne sera pas de 6 ans, mais de 4 ans car le schéma départements/région va être modifié.
Nous votons le 14 Mars au premier tour, puis le 21 Mars prochain.
Le programme du mouvement démocrate Rhone Alpes : http://rhonealpesdemocrate.fr/2010/02/18/telechargez-le-projet-des-democrates-pour-rhone-alpes/
1- Éducation, formation, et emploi (formation professionnelle, apprentissage, lycée, aide aux entreprises, en création, en difficulté, via un schéma de développement économique, Recherche),
2- Mobilité et développement durable (transports régionaux, participation au TGV et ferroutage, aide à la conciliation entre économie et développement durable, gestions des déchets, parcs naturels..),
3- Autres actions volontaristes (aides au logement et politique de la ville, TIC, soutien aux associations, santé, infrastructures, actions sociales…)
Comment la région se positionne :
- Rhône-alpes est la deuxième plus grande région de France, avec 45 000 km2, juste devant la région midi-Pyrénées
- C’est la deuxième plus peuplée, après l’ile de France, avec 6 Millions d’habitants
- Elle a le deuxième plus gros budget avec 2.396 Millions d’Euros
- Elle consacre 44% de son budget à l’éducation (3ème)
- Et 25% du budget sur les TER… en 11ème position
- 7% sur l’action économique, loin derrière (16ème position)
Les revenus de la région proviennent de
1- La taxe professionnelle, la taxe foncière (440Millions d’Euros)
2- Taxe sur les cartes grises et droit de mutation –fiscalité indirecte (244 Millions d’Euros)
3- Taxe additionnelle d’apprentissage (52 Millions d’Euros)
4- TIPP (taxe produits pétroliers) : 313Millions d'€
5- Les dotations d’état : 856 Millions d'€
6- Autres recettes 105Millions d'€
Total des recettes 2 Milliard d’euros, dont 36% payés par les Rhône alpins, le reste par l’état dans le cadre de la décentralisation.
Les dépenses :
1,6 Milliards d'euros pour le fonctionnement des actions régionales, 800 Millions pour les investissements, et...évolution de la dette (passée de 487 Millions d'euros à plus de 2 Milliards d'euros entre 2003 et 2009)
Les plus gros budgets vont aux lycées et enseignement, pour 590Millions, suivent les transports, avec 553 Millions d'euros, et enfin la formation professionnelle, et apprentissage pour 454 Millions d'euros. Les autres lignes entre 130 et 170 Millions d'euros (actions économique, dépenses internes, aménagement du territoire, et service de la dette). Les autres lignes culture, santé, environnement sont inférieures en 70 Millions d'euros.
Quelques noms : avant 2004, la présidente de région était Mme Anne marie COMPARINI, UDF. Elle a été remplacée par M Jean-Jacques QUEYRANNE, PS.
Le prochain mandat ne sera pas de 6 ans, mais de 4 ans car le schéma départements/région va être modifié.
Nous votons le 14 Mars au premier tour, puis le 21 Mars prochain.
Le programme du mouvement démocrate Rhone Alpes : http://rhonealpesdemocrate.fr/2010/02/18/telechargez-le-projet-des-democrates-pour-rhone-alpes/
14 février 2010
La gestion du patrimoine des écoles de Vaulx-en-Velin : quand la municipalité oscille entre gaspillage et incompétence
Nous tenons à dénoncer la gestion désastreuse du projet d’école maternelle sur le site du Groupe Scolaire Paul Langevin.
Un peu d’histoire. Début 2008, M. Charrier, alors maire sortant et candidat à sa réélection, propose, dans son programme, de construire une école maternelle sur le site des Barges Cachin (propriété de la Mairie) juste à côté de l’actuelle maternelle et de transformer celle-ci en centre social. Coût autour de 3.800.000 euros et ouverture en 2010. Dont acte.
Fin 2008, les élections sont passées, M Charrier réélu oublie sa promesse et décide de vendre le terrain municipal destiné à l’école et d’y autoriser la réalisation de 120 logements (projet enterré depuis devant la levée de boucliers des parents, associations et riverains qui trouvent le site déjà trop urbanisé). L’école sera alors construite sur le site de Langevin ; tant pis pour les parents qui devront faire un kilomètre et tant pis pour le maraîcher qui sera expulsé de son terrain mitoyen (lieu de la future cantine) après Arrêté Préfectoral d’Utilité Publique pris dans l’urgence.
Mais le terrain acheté n’est pas constructible (c’est un terrain naturel à préserver) et ne peut pas le devenir. Impossible donc d’y faire la moindre cantine. Alors que fait notre municipalité ? Elle continue à improviser. Elle réduit la cour de l’école primaire Langevin pour y loger tout le projet sans la cantine (tant pis pour les enfants mais quand même 4.050.000 euros). Elle décide de construire une cantine derrière la Poste (enfin une bonne idée c’est ce que demandent les parents depuis 15 ans !) pour 1.600.000 euros. Et le terrain subtilisé au maraîcher qui ne voulait pas vendre ? Et les enfants qui arrivent petit à petit ? Et les dépenses qui explosent ?
Bilan des opérations :
• Un cout final prévisible de l’ordre de 6 Millions d’euros contre 3,5 Millions prévus initialement,
• 2 ans de demi de retard sur le projet et que faire des enfants qui se bousculent déjà dans les écoles ?
• Des parents qui vont devoir traverser tout le Village pour emmener leurs enfants alors qu’ils avaient une école possible à deux pas de chez eux,
• Une cour de récréation de l’école élémentaire Langevin divisée par 2,
• Et surtout un terrain acheté 2 fois son prix avec le recours de la puissance préfectorale pour finalement ne jamais pouvoir s’en servir.
Nous dénonçons l’inconséquence des élus Vaudais qui ne savent que dilapider l’argent public. Aussi nous demandons la démission des élu(e)s concerné(e)s, responsables et coupables de cette gabegie de temps et d’argent. Le Modem propose que le terrain Micollet soit transformé en parc écologique ou en ferme pédagogique renforçant l’identité agricole du Village de Vaulx-en-Velin.
Un peu d’histoire. Début 2008, M. Charrier, alors maire sortant et candidat à sa réélection, propose, dans son programme, de construire une école maternelle sur le site des Barges Cachin (propriété de la Mairie) juste à côté de l’actuelle maternelle et de transformer celle-ci en centre social. Coût autour de 3.800.000 euros et ouverture en 2010. Dont acte.
Fin 2008, les élections sont passées, M Charrier réélu oublie sa promesse et décide de vendre le terrain municipal destiné à l’école et d’y autoriser la réalisation de 120 logements (projet enterré depuis devant la levée de boucliers des parents, associations et riverains qui trouvent le site déjà trop urbanisé). L’école sera alors construite sur le site de Langevin ; tant pis pour les parents qui devront faire un kilomètre et tant pis pour le maraîcher qui sera expulsé de son terrain mitoyen (lieu de la future cantine) après Arrêté Préfectoral d’Utilité Publique pris dans l’urgence.
Mais le terrain acheté n’est pas constructible (c’est un terrain naturel à préserver) et ne peut pas le devenir. Impossible donc d’y faire la moindre cantine. Alors que fait notre municipalité ? Elle continue à improviser. Elle réduit la cour de l’école primaire Langevin pour y loger tout le projet sans la cantine (tant pis pour les enfants mais quand même 4.050.000 euros). Elle décide de construire une cantine derrière la Poste (enfin une bonne idée c’est ce que demandent les parents depuis 15 ans !) pour 1.600.000 euros. Et le terrain subtilisé au maraîcher qui ne voulait pas vendre ? Et les enfants qui arrivent petit à petit ? Et les dépenses qui explosent ?
Bilan des opérations :
• Un cout final prévisible de l’ordre de 6 Millions d’euros contre 3,5 Millions prévus initialement,
• 2 ans de demi de retard sur le projet et que faire des enfants qui se bousculent déjà dans les écoles ?
• Des parents qui vont devoir traverser tout le Village pour emmener leurs enfants alors qu’ils avaient une école possible à deux pas de chez eux,
• Une cour de récréation de l’école élémentaire Langevin divisée par 2,
• Et surtout un terrain acheté 2 fois son prix avec le recours de la puissance préfectorale pour finalement ne jamais pouvoir s’en servir.
Nous dénonçons l’inconséquence des élus Vaudais qui ne savent que dilapider l’argent public. Aussi nous demandons la démission des élu(e)s concerné(e)s, responsables et coupables de cette gabegie de temps et d’argent. Le Modem propose que le terrain Micollet soit transformé en parc écologique ou en ferme pédagogique renforçant l’identité agricole du Village de Vaulx-en-Velin.
13 février 2010
Sur le site du Progrès samedi 13 Février 2010 (cliquez sur le titre)
Carré de Soie :le MoDem préfèrerait densifier l'Ouest lyonnais
Après la synthèse de la concertation Carré de Soie, la section vaudaise du MoDem se dit surprise que « les questions de fond n'aient pas été abordées, ou plutôt sciemment écartées ». « Quid du nombre d'étages des immeubles ? N'est-ce pas déformer profondément un quartier que de l'envahir de bâtiments de 8 à 10 étages ? Et quelques arbres, quelques trouées vertes n'y changeront pas grand chose. » (...) « D'un côté, on vient nous présenter de beaux projets (Grand Parc, anneau bleu) avec une identité très forte d'îlots de verdure, et d'un autre côté, on bétonne tous azimuts parce que le Grand Lyon prévoit de densifier sa population. Pourquoi ne pas densifier vers l'Ouest, où tout est à faire, et densifier dans une proportion acceptable l'Est lyonnais ? », interroge le MoDem.
Après la synthèse de la concertation Carré de Soie, la section vaudaise du MoDem se dit surprise que « les questions de fond n'aient pas été abordées, ou plutôt sciemment écartées ». « Quid du nombre d'étages des immeubles ? N'est-ce pas déformer profondément un quartier que de l'envahir de bâtiments de 8 à 10 étages ? Et quelques arbres, quelques trouées vertes n'y changeront pas grand chose. » (...) « D'un côté, on vient nous présenter de beaux projets (Grand Parc, anneau bleu) avec une identité très forte d'îlots de verdure, et d'un autre côté, on bétonne tous azimuts parce que le Grand Lyon prévoit de densifier sa population. Pourquoi ne pas densifier vers l'Ouest, où tout est à faire, et densifier dans une proportion acceptable l'Est lyonnais ? », interroge le MoDem.
11 février 2010
Synthèse de la concertation Carré de Soie : pourquoi les vraies questions ne sont pas abordées ?
Mercredi 10 février dernier, le Grand Lyon était venu présenter aux habitants des quartiers Sud du Carré de Soie, habitants de Villeurbanne et Vaulx-en-Velin, les conclusions des 10 réunions de concertation sur la modification en profondeur de deux quartiers : l’îlot Tase et l’îlot Yoplait.
Les propositions qui sortent de ce document sont très intéressantes et on y trouve des idées originales, qui montrent la richesse qu’apporte un tel travail. Il n’en reste pas moins que nous avons été très surpris que les questions de fond n’aient pas été abordées, ou plutôt sciemment écartées. Quid de la mixité (sociale, ethnique, mixité anciens et nouveaux habitants (autrement dit, combien de nouveaux logements) ? Quid du nombre d’étages des immeubles, en sachant que l’existant est basé à 80% en surface de pavillons et 20% de bâtiments de 4 étages. N’est ce pas déformer profondément un quartier que de l’envahir de bâtiments de 8 à 10 étages ? Et quelques arbres, quelques trouées vertes n’y changeront pas grand-chose.
Plus largement, il faut en effet se poser la question du devenir de Vaulx-en-Velin et surtout du devenir de l’Est dans le Grand Lyon ! D’un coté, on vient nous présenter de beaux projets (Grand parc, Anneau bleu) avec une identité très forte d’ilot de verdure, et d’un autre coté, on bétonne tout azimut parce que le Grand Lyon prévoit de densifier sa population. Pourquoi ne pas densifier vers l’ouest, où tout est à faire, et densifier dans une proportion acceptable l’est lyonnais, en mixant des zones pavillonnaires plus en adéquation avec l’anneau bleu et grand Parc, une zone maraichère qui doit perdurer, et effectivement des bâtiments de 4 étages, qui ne dénaturent pas les zones pavillonnaires !
Messieurs du Grand Lyon, cela fait plus de 40 ans que vous usez et abusez de l’Est lyonnais pour déverser vos mètres cube de béton ! Et Monsieur Le Maire, cachez votre enthousiasme à saluer les promoteurs qui bétonnent votre ville ! Pensez plutôt à vos administrés, ceux que vous représentez, qui essaient de sauvegarder leur identité, leur patrimoine, leur qualité de vie. Respectez-vous vous-même, en appliquant les beaux préceptes que vos amis communistes sont venus présenter il y a 15 jours : « Ralentir la ville… pour une ville solidaire ! »
Les propositions qui sortent de ce document sont très intéressantes et on y trouve des idées originales, qui montrent la richesse qu’apporte un tel travail. Il n’en reste pas moins que nous avons été très surpris que les questions de fond n’aient pas été abordées, ou plutôt sciemment écartées. Quid de la mixité (sociale, ethnique, mixité anciens et nouveaux habitants (autrement dit, combien de nouveaux logements) ? Quid du nombre d’étages des immeubles, en sachant que l’existant est basé à 80% en surface de pavillons et 20% de bâtiments de 4 étages. N’est ce pas déformer profondément un quartier que de l’envahir de bâtiments de 8 à 10 étages ? Et quelques arbres, quelques trouées vertes n’y changeront pas grand-chose.
Plus largement, il faut en effet se poser la question du devenir de Vaulx-en-Velin et surtout du devenir de l’Est dans le Grand Lyon ! D’un coté, on vient nous présenter de beaux projets (Grand parc, Anneau bleu) avec une identité très forte d’ilot de verdure, et d’un autre coté, on bétonne tout azimut parce que le Grand Lyon prévoit de densifier sa population. Pourquoi ne pas densifier vers l’ouest, où tout est à faire, et densifier dans une proportion acceptable l’est lyonnais, en mixant des zones pavillonnaires plus en adéquation avec l’anneau bleu et grand Parc, une zone maraichère qui doit perdurer, et effectivement des bâtiments de 4 étages, qui ne dénaturent pas les zones pavillonnaires !
Messieurs du Grand Lyon, cela fait plus de 40 ans que vous usez et abusez de l’Est lyonnais pour déverser vos mètres cube de béton ! Et Monsieur Le Maire, cachez votre enthousiasme à saluer les promoteurs qui bétonnent votre ville ! Pensez plutôt à vos administrés, ceux que vous représentez, qui essaient de sauvegarder leur identité, leur patrimoine, leur qualité de vie. Respectez-vous vous-même, en appliquant les beaux préceptes que vos amis communistes sont venus présenter il y a 15 jours : « Ralentir la ville… pour une ville solidaire ! »
05 février 2010
Concertation pour le Grand Stade OL Land, suite
Hier soir, à Décines avait lieu la première des trois réunions de concertation relative à la modification du PLU sur le site du Grand Montout.
On peut à nouveau s'interroger sur le terme "concertation" et non "information":
- La réunion organisée par le Grand Lyon a été diffusée de façon très discrète. Elle a pourtant fait bouger plus de 800 personnes.
- Les associations opposées au projet n'ont été prévenues que peu de temps avant pour éventuellement participer.
- et enfin, les termes de M Collomb étaient explicites : nous sommes venus faire tomber un à un les arguments opposés car nous avons les bons chiffres et ce projet est un très bon projet.
La municipalité de Vaulx-en-Velin a encore brillée par son absence hier soir. Villeurbanne, Décines, Meyzieu, Chassieu étaient bel et bien représentés.
Pour rappel, nous ne sommes pas opposés à un projet de grand stade, mais nous remettons en cause le site choisi.
Nous ne sommes pas opposés au développement économique de l'Est et des transports en commun, mais pas au détriment des populations (pollution atmosphérique, sonore, embouteillages...). Ce site risque mettra aussi en péril le Carré de Soie en créant un autre pôle de loisirs et de commerces. Enfin, en terme d'emplois, il peut y avoir beaucoup mieux (un stade ne crée pas 2000 emplois !)
Les collectivités locales vont mettre environ 180 Millions d'euros (coût direct) dans les infrastructures et beaucoup plus en coût indirect pour qu'un homme d'affaires tire tous les bénéfices du projet.
Enfin, pour le rayonnement international de l'OL, il n'est pas nécessaire que ce soit à Décines. On peut aussi remettre en question le choix du tout football. Et le hdandball, le basket, l'escrime...
Il faut continuer à se mobiliser sur la prochaine réunion publique (à priori 18 Février prochain à Meyzieu) !
On peut à nouveau s'interroger sur le terme "concertation" et non "information":
- La réunion organisée par le Grand Lyon a été diffusée de façon très discrète. Elle a pourtant fait bouger plus de 800 personnes.
- Les associations opposées au projet n'ont été prévenues que peu de temps avant pour éventuellement participer.
- et enfin, les termes de M Collomb étaient explicites : nous sommes venus faire tomber un à un les arguments opposés car nous avons les bons chiffres et ce projet est un très bon projet.
La municipalité de Vaulx-en-Velin a encore brillée par son absence hier soir. Villeurbanne, Décines, Meyzieu, Chassieu étaient bel et bien représentés.
Pour rappel, nous ne sommes pas opposés à un projet de grand stade, mais nous remettons en cause le site choisi.
Nous ne sommes pas opposés au développement économique de l'Est et des transports en commun, mais pas au détriment des populations (pollution atmosphérique, sonore, embouteillages...). Ce site risque mettra aussi en péril le Carré de Soie en créant un autre pôle de loisirs et de commerces. Enfin, en terme d'emplois, il peut y avoir beaucoup mieux (un stade ne crée pas 2000 emplois !)
Les collectivités locales vont mettre environ 180 Millions d'euros (coût direct) dans les infrastructures et beaucoup plus en coût indirect pour qu'un homme d'affaires tire tous les bénéfices du projet.
Enfin, pour le rayonnement international de l'OL, il n'est pas nécessaire que ce soit à Décines. On peut aussi remettre en question le choix du tout football. Et le hdandball, le basket, l'escrime...
Il faut continuer à se mobiliser sur la prochaine réunion publique (à priori 18 Février prochain à Meyzieu) !
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